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Gustave Mounier (TL1) - Brexit... et maintenant?


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Quatre-vingt-dix-septième contribution PSP#Controverses: plus de trois ans et demi... C'est ce qu'il aura fallu aux Britanniques pour passer de la théorie - un Brexit décidé par référendum en juin 2016 - à la pratique - sa validation le 1er février 2020 par un Parlement majoritairement conservateur fraîchement réélu. La pratique? Est-ce si sûr? De l'avis de nombreux analystes, c'est à un nouveau parcours du combattant que vont se livrer Royaume-Uni (jusqu'à quand d'ailleurs, les Ecossais et les Nord-Irlandais ayant été partisans du Remain) et Union européenne. Au-delà, c'est à une véritable introspection identitaire (qu'est-ce qu'être Anglais, qu'être Britannique?) que se livrent historiens, économistes et politiques.

Gustave MOUNIER (TL1 SIA) rend ici compte de l'échange à distance sur ce sujet entre l'historien Ian Kershaw, l'économiste Kevin O'Rourke, la chercheuse Elvire Fabry et le ministre britannique des affaires étrangères Dominic Raab via un entretien et trois tribunes publiées par Le Monde les 28, 30 et 31 janvier 2020.

Les textes publiés dans cette rubrique s'inscrivent dans le cadre d'un travail pédagogique pluraliste en termes d'idées et sont dépourvus de toute orientation partisane

L'Ordonnance IX


Charlie Ordo

Triste anniversaire que celui que le mois de janvier 2020 a connu. Cinq ans plus tôt, le 7 janvier 2015, les locaux de la rédaction du journal Charlie Hebdo, hebdomadaire satirique emblématique de la liberté d’expression et du paysage journalistique français, ont été investis par des terroristes qui y ont abattu douze personnes. Charb, Cabu, Wolinski, Tignous et Honoré, dessinateurs mythiques de Charlie étaient parmi ces douze. Avec eux, Elsa Cayat, Franck Brinsolaro, Frédéric Boisseau, Bernard Marris, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, et Ahmed Merabet. Correcteurs, invités, chroniqueurs, employés ou policiers, ils sont tombés sous les coups de la barbarie.

Les jours qui ont suivi ont vu se perpétrer un second attentat, dans un hyper casher, mais aussi et surtout une déferlante « Je suis Charlie », que semblent avoir oublié un peu trop de polémistes, politiques ou internautes aujourd’hui. La peur a pris le pas, la haine de son prochain a annihilé les sentiments que ce prochain pouvait spontanément nous inspirer dans les marches blanches mémorielles, et la méfiance règne. On ne peut plus voir ou entendre un journal télévisé sans s’entendre rabâcher les tristesses du monde. On ne peut plus lire des titres de journaux sans se dire que « c’aurait pu être nous ». On associe telle ou telle actualité avec telle ou telle représentation que l’on a du monde. Certains savent en rire, d’autres non. Les seconds peuvent lâchement attaquer et tuer les premiers, mais, et c’est là toute la perversité de la chose, peuvent également agir sous couvert d’un militantisme contre lequel on ne pourrait rien, et tuer ce que les premiers incarnaient, la liberté d’expression.

C’est parce que nous croyons que celle-ci n’est pas tout à fait enterrée et pour montrer que l’oubli n’a pas pris le dessus, que le numéro de janvier de L’Ordonnance est renommé Charlie Ordo et qu’y cohabitent des caricatures et des articles plus « traditionnels ». Ainsi, nos dessinateurs ont-ils préparé des salves de caricatures d’actualités nationales ou lycéennes, que vous retrouverez non loin d’un hommage au célébrissime « Beauf » de Cabu et au Petit traité d’intolérance de Charb. En plus de quoi y aura-t-il des conseils d’Envie d’Action, une interview et une chronique culturelle. Bref, de quoi vous régaler à la lecture de ce neuvième numéro !

Et bonne année au fait.

LR    

Louis Rubellin (TL1) - L'art doit-il être moral?


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Quatre-vingt-seizième contribution PSP#Controverses: Polanski à la veille des "Césars" bien sûr mais aussi, dans des genres - au propre comme au figuré - différents Matzneff, Moix, ou avant eux Céline, ou Genet, ou pourquoi pas Gide et Montherlant, jusqu'au "divin marquis"?  O tempora o mores... ou pas tant que ça finalement, tant le débat sur les amours contrariées - contre-nature? - entre art et morale a semble-t-il toujours divisé tenants d'une ligne morale et partisans d'une stricte séparation des deux, la mise en abyme médiatique propre au temps présent par définition grossissante donnant l'impression que l'aspiration à un art moral est (serait) un phénomène nouveau. Alors, l'art doit -il être "moral"?

Louis RUBELLIN (TL1 SED) rend ici compte de l'échange direct sur ce sujet entre la philosophe Carole Talon-Hugon et la sociologue Violaine Roussel via l'entretien croisé publié par Le Monde le 12 octobre 2019.

Les textes publiés dans cette rubrique s'inscrivent dans le cadre d'un travail pédagogique pluraliste en termes d'idées et sont dépourvus de toute orientation partisane