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Rémi Brague - entretien!


Penseur parmi les plus profonds et influents des quarante dernières années, le philosophe spécialiste de l'islam et l'occident médiéval et académicien Rémi BRAGUE répond dans le présent document à dix questions posées par le groupe PSP dans le cadre de notre candidature à "Graine d'Académie 2020", suite à son exposé "Islam et pouvoir" auquel les neuf élèves du projet ont assisté lundi 9 mars 2020 dans les murs de l'Académie des Sciences Morales et Politiques.

Le lycée remercie chaleureusement Monsieur Brague pour le temps consacré et la clarté de ses réponses.

N. Miandrisoa (1ère 3) - Oeconomia, quo vadis?


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Cent-quatrième contribution PSP#Controverses: certes, "plus rien ne sera jamais comme avant"... et le cataclysme financier déjà acté par l'effondrement des places boursières mondiales en attendant celui déjà en cours de l'économie réelle peuvent laisser penser que tout ce qui a pu être dit et proposé il y a encore quelques semaines est périmé, nul et non avenu. L'avenir dira en effet quelles seront les bases de la refondation de l'économie mondiale terrassée par le Covid-19. Pour autant, n'est-ce pas justement le moment de prendre du recul et, si tant est que la chose soit possible, de réfléchir sereinement à ce que peuvent et doivent être les priorités d'un monde déjà malade avant le printemps 2020?

Narindra MIANDRISOA (1ère 3 SEA) rend ici compte de l'échange à distance sur ce sujet entre le Prix Nobel d'Economie 2015 Angus Deaton, l'ancien secrétaire d'Etat au Trésor de Bill Clinton et professeur émérite à Harvard Lawrence H. Summers, et l'économiste spécialiste de l'Afrique Célestin Monga via trois tribunes publiées par Le Monde le 27 décembre 2019.

Les textes publiés dans cette rubrique s'inscrivent dans le cadre d'un travail pédagogique pluraliste en termes d'idées et sont dépourvus de toute orientation partisane

Exposition virtuelle France et Europe des lycéens



 

 

 

Cher lecteur,

Nous autres lycéens sommes les citoyens de demain. C'est donc à nous que la France et l'Europe seront confiées. C'est nous qui, quand nous serons vieux, aurons à éduquer la jeune génération, à lui transmettre cet héritage si cher à notre civilisation : la démocratie. Cependant, la démocratie moderne n'est pas synonyme de loi de la foule ; en effet nous ne sommes plus assujettis à des tyrans, mais à des lois. Lois qui émanent, théoriquement, du peuple, car élaborées directement par ses représentants. Cependant, pour empêcher ces mêmes représentants d'abuser de leurs charges, de faire passer leurs intérêts personnels avant l'intérêt général, les fameuses « lois fondamentales », organisant les états, ont dû être repensées : c'était la naissance des Constitutions. La Constitution est la fondation de l'état démocratique, car la dictature pourrait s'en passer, mais pas la démocratie. Aussi, puisque nous sommes les futurs votants, les futurs dirigeants peut-être, il paraissait essentiel de jouer à Périclès, en soumettant à nos concitoyens, les projets de Constitution écrits par nous, lycéens de François Ier, en vue de débattre sur l'un des sujets les plus importants de la démocratie : la structure même de l'État.