PSI

Christian HAAS-FRANGI   par rev le 2017-01-23

Christian HAAS-FRANGI

Bonjour, Permettez-moi de vous adresser ces quelques mots pour vous donner des nouvelles d'un ancien du Lycée François 1er.

Il s'agit de Christian HAAS-FRANGI titulaire du  BacS avec mention bien en 2009, puis prépa MPSI, suivi de son intégration à Centrale Marseille dont il vient d'être diplômé avec 189 autres élèves. Christian a reçu en plus de son diplôme, le 1er prix pour l'entreprenariat récompensant les concours externes auxquels il a participé (et remporté pour la majorité). Ci-joint une photo prise lors de la cérémonie de remise des diplômes, le 26 novembre dernier. Aujourd'hui, il travaille avec un CDI comme ingénieur software dans une société à Sofia Antipolis.

Je profite de ces quelques mots pour féliciter M.P BERTHELOT pour son poste de proviseur au Lycée François 1er. Nous avions eu l'occasion de nous croiser lorsque mon collègue IPE (Air France) Louis-Marie Barnier suivait le dossier de l'Alouette 3 au Blanc Mesnil. Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année. Bien à vous,

Daniel Haas ancien IPE (EDF) à la DAET.

Témoignages 2014 PSI  par CPGE le 2015-07-30

Kevin Regnault, étudiant à Arts&Métiers Paristech, promo PSI 2013 2014 :

 

 

Mon cursus PCSI/PSI m’a permis d’obtenir une formation théorique et pratique de haut niveau (grâce aux cours de maths, physique et sciences de l’ingénieur). J’ai choisi d’aller à Fontainebleau au Lycée François Premier en PSI pour le soutien et l’équipe pédagogique de PSI : ils sont proches de nous, à notre écoute et n’hésitent pas à donner de leur temps en cas de difficultés.

La PSI est une filière récemment créée dans ce lycée par rapport aux autres CPGE, ce qui permet d’avoir des professeurs jeunes et dynamiques avec des méthodes efficaces de travail.

De plus, la localisation de la prépa à Fontainebleau, nous permet d’être loin du stress des prépas parisiennes et de Paris, ce qui pour ma part m’a permis d’arriver au concours dans un état serein, tout en profitant d'une excellente préparation pour les concours les plus exigeants.

Pour ma part, grâce à mes professeurs et à du travail personnel, j’ai pu intégrer l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers, l'une des meilleures écoles françaises très souvent classée parmi les 5 meilleures écoles d'ingénieurs en France. Notamment, les compétences acquises grâce aux TP de Sciences Industrielles et de Physique, m’ont nettement aidé pour mes débuts en école d’ingénieur.

Contact : Kevin.regnault’’at’’ensam.eu

Milan Lacassin, étudiant à l’ESPCI , promo PSI 2013 2014 :

Étant très intéressé par les sciences, j'ai choisi de faire une classe préparatoire MPSI. Je suis allé au Lycée François 1er. Je me suis ensuite dirigé vers la filière PSI car elle présente un bon équilibre des matières et de bonnes chances sur des concours qui m'intéressaient (comme le concours Mines-Ponts). J'ai eu quelques difficultés car j'ai des méthodes de travail qui me sont assez propres, la pression me rend plus flemmard qu'elle ne me motive et j'ai des problèmes avec les travaux en temps limité. Mes professeurs en PSI ont très vite compris tout cela et se sont vraiment adaptés. J'ai aussi dû faire des efforts pour travailler sur mes difficultés et je me suis senti accompagné. Ces efforts, ma façon de travailler et la confiance que j'ai pu acquérir n'ont payé que tard dans l'année : aux concours. J'ai donc eu de bons résultats, bien meilleurs que le reste de l'année !

Pendant l'année j'ai fait mon TIPE (Projet type recherche ou ingénieur, épreuve orale commune à presque tous les concours) avec l'aide d'un chercheur à l'Institut Langevin (laboratoire de recherche, notamment sur les ondes). Ce projet m'a permis de connaître l'école dont dépend ce laboratoire: l'ESPCI ParisTech. Et j'ai appris qu'ils offraient des places en PSI via une admission sur titre : 8 places cette année. Je me suis renseigné un peu plus et je me suis rendu compte que cette école me correspondait très bien : formation très axée sur la recherche et pluridisciplinaire. Cette admission est assez différente des voies classiques et correspondait beaucoup mieux à mon profil. Je me suis donc lancé : j'ai travaillé ma lettre et mon CV et mes professeurs m'ont recommandé. J'ai été déclaré admissible et mon professeur de physique-chimie m'a ensuite très bien entraîné aux épreuves orales. J'ai finalement intégré la 133ème promotion de l'ESPCI ParisTech il y a un peu plus d'une semaine, et je suis ravi de ma première semaine.

Avec les difficultés que j'avais en début d'année, je ne pense pas que je serais dans une si bonne école en passant par les classes préparatoires que j'avais placé devant le Lycée François 1er dans mes vœux. Je remercie toute l'équipe de la classe de PSI du Lycée François 1er pour sa capacité à s'adapter à tous les élèves, quel que soit leur niveau et leurs ambitions, pour les amener vers leur meilleur niveau et une école qui leur corresponde au mieux !  

Contact : milan.lacassin’’at’’espci.fr

Sarah Muller, étudiante à l’INSA Strasbourg, promo PSI 2013 2014 :

Les deux années que j’ai passées ont été vraiment riches, de différentes façons : des enseignements scientifiques de qualité en PCSI puis en PSI (mention spéciale pour les professeurs de maths et celui de SI), couplés avec une ambiance de classe agréable, enrichie grâce aux liens tissés à l’internat (que j’ai expérimenté pendant 2 ans). À F1, c’est sûr, ce n’est pas la même chose qu’à Louis Le Grand ou Henri IV, mais c’est un avantage : la pression est moins grande (sans toutefois permettre la relâche) et les professeurs sont à l’écoute des meilleurs autant que des moins bons, auxquels ils dispensent leur savoir de manière égale.

En ce qui concerne l’internat, ceux qui pourraient avoir des réticences, oubliez-les !! C’est vraiment un énorme plus pour la prépa, car on y noue des liens pas seulement avec les gens de sa classe, mais aussi avec les autres (Bios, MP, MPSI en ce qui me concernait.). Ces liens m'ont permis de vivre d'une manière tout à fait différente et bien plus agréable les deux ans de cours, l'entraide,  le moral... tout çà !

J'ai choisi d'intégrer l'Insa de Strasbourg pour l'opportunité du double cursus qui permet, en parallèle du cursus principal de génie civil, de suivre un cours complémentaire en architecture qui aboutit après l'obtention du diplôme en génie civil de compléter en deux ans le diplôme d'architecture. Il existe seulement quelques écoles qui le proposent (dont l'Entpe) en admission par les banques de concours, et l'Insa est accessible par une candidature sur dossier (résultats du bac et bulletins de prépa), ce qui offre un avantage lorsque l'on a travaillé sérieusement tout au long de sa scolarité !

Contact : Sarahmuller’’at’’hotmail.fr

Arnaud VAUTRIN, étudiant à l’ENTPE Lyon, promo PSI 2013 2014 :

Fontainebleau est la ville idéale pour faire sa prépa. C’est le parfait équilibre entre la sérénité de la forêt et l’activité urbaine. Et le lycée est à l’image de la ville dans laquelle il se situe : les aménagements sont de qualité et il y fait bon vivre.

Étant interne, j’ai pu pleinement profiter de ces deux années, devenant rapidement très ami avec mes camarades et mon colocataire et alternant sessions travail et moments de détente.

En milieu de première année, j’ai choisi la PSI car j’étais plus motivé par les SI que par la chimie. Et je n’ai pas été déçu par la filière : les supports de cours sont intéressants, les professeurs sont très impliqués, disponibles, brillants et patients.

L’esprit concours est très peu présent en comparaison avec les lycées parisiens et c’est l’entraide qui prime. Pour autant, aux concours, on se rend rapidement compte qu’il n’y a aucun sentiment d’infériorité à avoir, au contraire. Personnellement, le jour du concours, le stress a rapidement laissé place à la détermination, je me sentais fort et prêt.

J’ai ensuite intégré l’ENTPE Lyon, une école de travaux publics et d’environnement, que je n’aurais jamais imaginé décrocher un an plus tôt. Je suis donc pleinement satisfait par mes deux années passées à Fontainebleau.

Contact : arnaud.vautrin’at’hotmail.com

Mathieu Deligné, étudiant à L’Ecole des Mines d’Alès, promo PSI 2013 2014 :

Après un BAC scientifique, j’ai choisi de continuer par une classe préparatoire aux grandes écoles dans le même lycée, le lycée François 1er. Il est certain que les classes prépas demandent du travail, de l’autonomie dans les révisions et beaucoup de persévérance, mais les équipes de professeurs sont vraiment derrière nous et nous poussent à nous surpasser. Je n’ai jamais regretté d’avoir choisi de faire ma prépa à Fontainebleau plutôt que dans un grand lycée Parisien : ici les professeurs nous connaissent personnellement et il n’y a pas d’esprit de concours malsain entre les élèves.

En première année j’ai choisi de suivre une classe de PCSI puis j’ai continué avec une classe de PSI. Les trois enseignants des matières majeures de cette classe (maths, physique et SI ) se démènent pour que nous réussissions au mieux. Toujours disponibles pour discuter, éclaircir un point de cours ou un exercice mal compris, ces professeurs s’adaptent au niveau et aux objectifs d’intégration de chacun : en effet pour presque chaque devoir surveillé et devoir maison, plusieurs types de sujet sont proposés (CCP, Mines, Centrale etc…), ainsi chacun peut vraiment travailler au mieux le concours qu’il souhaite préparer. 

Après ma première année de Spé, j’ai décidé de redoubler même si j’avais décroché certains concours. En effet je n’avais pas réussi à obtenir une école qui m’intéressait vraiment. L’année de 5/2 (année de redoublement) n’a pas été facile comme on pourrait se l’imaginer, mais avec assiduité et soutien des professeurs j’ai décroché une école prestigieuse du groupe Mines-Ponts : en cette rentrée 2014, j’intègre l’École des Mines d’Alès. J’en suis réellement ravi car il s’agit d’une école très reconnue par les entreprises et qui propose une formation généraliste. Mon projet professionnel s’affine tous les jours un peu plus et je vais m’orienter vers une option de formation en Génie Civil / BTP.

Je garde un très bon souvenir de ces années de prépa et vous conseille de choisir le lycée François 1er pour pouvoir réussir dans de très bonnes conditions !

Contact : mathieu.deligne’’at’’gmail.com

Jordan Jomeau, étudiant à Sea Tech Toulon, promo PSI 2013 2014 :

En raison d’un certain attrait pour les sciences au lycée j’ai décidé d’aller en Prépa. Contrairement à d’autres prépas, « F1 » offre un cadre agréable pour étudier grâce à sa proximité à la fois de la ville, du château et de la forêt.

Pour ses dominantes en maths et en physique, j’ai préféré la MPSI à la PCSI lors de ma première année. Pour la seconde année j’avais le choix entre la MP ou la PSI, j’ai choisi la PSI car cette filière offre un meilleur équilibre entre la SI, la physique et les maths mais également entre la pratique et la théorie. Je n’ai pas à regretter ce choix puisque grâce à mon travail et à une équipe éducative toujours présente, nous poussant à donner toujours le meilleur, j’ai pu acquérir une culture scientifique sur de nombreux domaines que seule la prépa peut offrir. De plus il y avait une bonne ambiance entre les élèves et les profs, l’esprit de compétition n’était pas trop présent même si on savait que les concours nous attendaient à la fin.

Les concours ont représenté la partie la plus délicate de ces années, le rythme est encore plus soutenu que lors de la spé. Avec le recul on s'aperçoit que cette période passe très rapidement mais l'attente des résultats après les écrits et les oraux passe très lentement et devient très stressante.

Ma 3/2 ne m’a pas permis d’accéder à une école de mon choix, j’ai alors préféré faire une 5/2 pour pouvoir accéder à mes choix, même si ça revenait à repasser par la case concours et se remettre en question. Grâce aux soutiens et au dévouement de l’équipe pédagogique, j’ai réussi à améliorer encore mes connaissances dans l’ensemble des domaines et ainsi améliorer mes résultats.

Finalement,  je vais intégrer SeaTech à Toulon, une école d’ingénieur ouverte sur les sciences et les technologies marines.

Contact : j.jomeau’’at’’gmail.com

Nicolas Carrara, étudiant à MATMECA Bordeaux, promo PSI 2013 2014 :

Après l'obtention de mon bac je me suis dirigé vers des classes préparatoires dans le but de m'ouvrir plusieurs opportunités dans le domaine de l'aéronautique. Je me suis donc dirigé vers la filière PCSI puis ensuite PSI pour la deuxième année.

Mon année de PSI a été pour le moins compliquée et j'ai dû faire une 5/2 car je n'ai pas eu les écoles que je souhaitais. Cependant elle a été riche humainement car nous étions une classe soudée et nous nous entraidions pas mal contrairement à l'idée qui peut être reçue de la prépa.

Mon année de 5/2 s'est plutôt bien passée dans l'ensemble et à la fin de l'année j'ai intégré MATMECA Bordeaux en Électronique, qui était l'un de mes choix favoris.

Pourquoi "F1" plutôt qu'une autre ?

Tout simplement parce que tout y est bien pour pouvoir réussir, du cadre extérieur de la ville au cadre pédagogique. J'ai eu le plaisir de travailler avec des enseignants que je qualifierais de géniaux, tant ils mettent tout en œuvre pour notre réussite et je les remercie grandement pour cela.

Pour finir je dirais que la charge de travail durant ces deux (et parfois trois) années est conséquente, et qu'il faut bien réfléchir avant de se lancer là-dedans, mais je le conseillerais à tout le monde tant l'expérience a été riche et si c'était à refaire, je le referais sans hésitation car je pense sincèrement que ça en vaut la peine.

Contact : ncarrara18 "at" gmail.com

Tatiana PEDREIRAS, étudiante à SUPMECA Paris, Promo PSI 2013-2014 :

Mon intérêt pour les sciences physiques et mathématiques s’est développé au fil de mes années lycéennes. C’est pourquoi, je me suis tournée vers une classe préparatoire PCSI au lycée François 1er.

La PCSI était marquée par le changement de rythme des cours, la découverte des khôlles et l’approfondissement des notions abordées au lycée.

Ensuite, l’année de PSI avait un rythme soutenu car nous devions préparer notre orientation ainsi que les écrits et les oraux des concours. Le TIPE m’a donné l’opportunité d’aborder un domaine scientifique que j’appréciais et qui se détachait du cadre des cours.

Finalement, j’ai pu intégrer Supméca Paris en 3/2, l’un de mes premiers vœux.

Pourquoi avoir choisi Fontainebleau ? D’abord, la ville de Fontainebleau offre un cadre d’étude agréable (forêt domaniale, château, complexe sportif à proximité du lycée, etc..), loin de l’agitation parisienne. De plus, durant ces deux années de prépa, nous n’avions aucun esprit de compétition en cours. L’entraide s’effectuait de manière tout à fait naturelle et il y avait toujours un camarade pour nous soutenir durant les moments difficiles ! Enfin, l’équipe pédagogique est toujours à l’écoute des élèves ayant le sentiment de « perdre pied » en raison d’un problème de méthodologie de travail ou de compréhension du cours.

Pour conclure, ces deux années de travail intense ont enrichi ma culture scientifique et m’ont apporté une grande rigueur intellectuelle. La prépa m’a aussi permis de prendre d’avantage confiance en moi et de rencontrer des personnes extraordinaires : avec du recul, j’en garde un bon souvenir !

Contact : tatiana.pedreiras’’at’’edu.supmeca.fr

Guillaume Franqueville, étudiant à l’ENSTA Bretagne, promo PSI 2013 2014 :

Le choix d'une classe prépa scientifique en terminale représente pour une majorité la possibilité de se voir ouvrir de nombreuses portes de carrières prometteuses en ingénierie, en recherche, etc... Pour moi c’était le moyen le plus sûr d'intégrer une école d'officier militaire, c'est donc avec cet objectif en vue que je n'ai pas hésité à tenter cette expérience. On est tout de suite mis dans le bain : l’enseignement y est pointu, exigent, le travail personnel à fournir est important et mieux vaut en être averti avant de faire ce choix !

Malgré tout cela je retiens surtout les bonnes choses de ces 2 années de PSI au lycée François 1er, tout d'abord le cadre de vie : il fait bon vivre à Fontainebleau, un tour en forêt que ce soit pour faire du sport ou se changer les idées, ce n'est pas donné à n'importe quel élève de prépa. Ensuite la qualité de l'enseignement : bien que j'ai fait 2 années de PSI je sais que seul mon travail personnel en 3/2 est à blâmer car les professeurs ont sans conteste le niveau et l'ambition nécessaire pour aider tout élève désireux de réussir à atteindre ses objectifs. C'est ainsi qu'en 5/2 j'ai pu atteindre le mien et intégrer l'ENSTA Bretagne avec une marge confortable et les résultats d'autres de mes camarades prouveront qu'il n'est pas indispensable de passer par une "grande prépa" pour atteindre cet objectif si difficile soit-il.

Pour terminer je retiens surtout que l'ambiance de classe était des plus agréables, les élèves s'entraidaient et le climat de compétition exacerbé qu'on s'attend à découvrir en prépa n'y existe pas ; j'aurai fait de formidables rencontres au lycée François 1er et j'y aurai passé 3 superbes années !

Contact : guillaume.franqueville "at" hotmail.fr

Damien HOFFMANN, étudiant à Supméca Paris, promo PSI 2013 2014 :

Après avoir obtenu mon baccalauréat j'ai choisi d'intégrer la CPGE du lycée François Premier. Je me suis orienté vers la filière PCSI plutôt que MPSI pour son coté plus pratique en ce qui concerne les sciences de l'ingénieur. Étudiant la SI depuis la seconde au lycée, c'est tout naturellement que j'ai choisi d'aller en PSI en deuxième année.

Contrairement à mes attentes, le niveau des cours est monté petit à petit pour nous permettre de nous adapter à la rapidité de prise de notes. En cas de difficulté, les professeurs étaient à notre écoute et nous aidaient si nous en avions besoin. L'ambiance dans la classe était vraiment agréable et il n'y avait pas d’esprit de compétition, comme on peut l'entendre dans certains autres lycées.

Au final, je garde de très bons souvenirs de mes deux années à François Premier

damien.hoffmann "at" edu.supmeca.fr

Jérôme Candelé, étudiant à l’ISMANS (Institut Supérieur des matériaux et mécaniques avancées du MANS) promo PSI 2013 2014 :

En ayant pour projet d’avoir une carrière dans l’aéronautique, le meilleur moyen d’accéder à l’ingénierie était selon moi de passer par une prépa.

Mes deux années de prépa ont été très difficiles, pour vous dire je peux compter sur mes doigts le nombre de notes que j’ai eu au-dessus de la moyenne ! J’ai beaucoup hésité à continuer en 2ème année (PSI) au vue de la difficulté de la première année (PCSI) et la fatigue que celle-ci engendrait.

Le choix aurait vite été fait si le corps enseignant n’était pas à la hauteur ; tant en PCSI qu’en PSI, les enseignants nous poussent vers la réussite, ils répondent à toutes les questions et se répètent si besoin, à l’oral comme par mail.

De plus, l’entraide entre étudiants est présente tout au long de l’année, certains expliquent à d’autres les notions incomprises durant les intercours, ce qui contribue à la bonne entente d’une classe !

J’ai donc décidé de ne pas m’arrêter au bout d’un an et d’aller jusqu’au bout de l’aventure, ce qui a payé puisqu’après avoir passé les concours j’intègre une école d’ingénieur spécialisée dans les matériaux et mécaniques avancées, ce qui correspond à mon projet de carrière.

Concernant le TIPE, j’ai eu la chance d’avoir un contact chez EDF avec lequel j’ai collaboré pendant 6 mois et qui m’a aidé jusqu’au bout à la réalisation de mon TIPE. Il n’y a pas de secret, c’est un travail personnel sur lequel il faut passer beaucoup (beaucoup) de temps et ne jamais abandonner l’idée qu’il faut aller au contact des entreprises. C’est avant tout un travail très enrichissant de par les rencontres avec des ingénieurs !

Contact : candele.jerome at gmail.com

PSI : année 2012-2013  par Websco le 2014-11-27

Voici quelques témoignages de nos anciens élèves, depuis 2010-2011, année de l’ouverture de la section PSI au lycée François Premier.

 

Les étudiants qui le souhaitaient mettent à votre disposition leur adresse mail : n’hésitez pas à prendre contact avec eux pour obtenir des renseignements directs sur leur parcours au lycée François Premier !

Remarque : pour éviter les spams sur les boîtes mails des étudiants, le sigle @ a été remplacé par " at " ; corrigez-le au moment d’envoyer le mail.

2012-2013

Au lycée j’étais travailleuse et j’aimais les maths, je me suis donc laissée tenter par la prépa. J’ai choisi la PCSI qui me semblait plus équilibrée que la MPSI (meilleur équilibre entre théorie et pratique, meilleur équilibre entre les différentes matières scientifiques). Le passage de la terminale à la SUP a été assez éprouvant mais le fait d’avoir été à l’internat m’a aidé. À François Premier les élèves se serrent vraiment les coudes, à l’internat il y a toujours quelqu’un pour nous aider ou nous écouter nous plaindre, et croyez moi c’est essentiel !

En entendant le mot prépa, on pense tous au mot compétition. Bien sûr, il faut faire ses preuves, mais à François Premier on ne rivalise pas avec nos camarades : les enseignants nous incitent à donner le meilleur de nous même, mais font attention à ne mettre aucun élève de côté.

L’année de SPÉ est une année très stressante car elle donne lieu aux concours. Heureusement l’équipe pédagogique de PSI se plie en quatre pour essayer de tous nous préparer aux écoles qui nous plaisent.

Pour ma part j’ai choisi de redoubler ma SPÉ, pour obtenir une école plus intéressante. Certes c’est une année difficile de plus, mais vu le résultat, je ne regrette pas. Je visais le concours TPE/EIVP rattaché au concours Mines-Ponts, et je suis arrivée à mes fins. J’ai de plus très bien vécu cette année de 5/2 qui m’a aidé à prendre plus confiance en moi et en mon travail.

En cette rentrée 2013, j’intègre l’ENTPE – fonctionnaire, qui était mon premier choix !

Pour conclure, la prépa, ce sont deux ou trois années intenses durant lesquelles on apprend à se remettre en question. Ce sont aussi trois années de rires et de rencontres avec de très bons camarades, ainsi qu’avec des professeurs qui sont passionnés par ce qu’ils enseignent.

Marie Couturier, étudiante à l’ENTPE-fonctionnaire, promo PSI 2011-2012 puis 2012-2013.

Adresse électronique : marie.couturier at entpe.fr

Quand on est élève en lycée, le choix de faire une classe prépa est une décision à ne pas prendre à la légère, puisqu’elle détermine le rythme de vie pour les deux (parfois trois) années à venir après le Bac. C’est incontestablement une filière d’excellence et donc exigeante. J’ai commencé avec quelques a priori qui se sont vite fait oublier au cours de ces deux années à "F1".

Quant au choix de la filière (MPSI ou PCSI tout d’abord, puis, pour la deuxième année pour ma part, MP ou PSI puisque j’étais en MPSI), cela dépend beaucoup de ses propres goûts et des écoles visées, mais d’avoir choisi la PSI ne m’a jamais déçu. J’ai eu la chance de pouvoir travailler avec une équipe dynamique d’enseignants, M. Jaulent en Mathématiques, M. Poncet en Sciences Physiques, M Honorat en Sciences de l’ingénieur... Tous se sont impliqués personnellement à notre réussite et je ne peux qu’encore les remercier pour cette année, studieuse certes, mais avec toujours une excellente ambiance dans notre classe...

Le TIPE, plus que d’être une épreuve parmi d’autres aux concours, est une occasion de sortir du contexte des cours de prépa, de rencontrer et d’échanger avec des ingénieurs, directeurs de projet et toutes sortes de professionnels qui sont pour beaucoup aussi d’anciens "taupins". Mon travail de TIPE s’intéressait à l’optimisation de la résistance en flexion (supposée pure) du longeron d’aile d’un avion de voltige de série des années 1970 : le cap-10B d’Auguste Mudry. Plus qu’un "exercice" de calcul, ce fut pour moi un véritable travail de la démarche scientifique et de la gestion d’un projet avec ses contraintes, ses échéances...

J’ai le bonheur d’intégrer, en cette rentrée 2013, au prix d’une deuxième tentative (j’avais échoué en fin de MPSI), l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile en tant qu’EPL (élève pilote de ligne) : la fameuse « ENAC pilote ». C’est une école qui me tentait depuis longtemps et qui me permet de concrétiser un rêve d’enfance. C’est une filière très sélective et, en cette période difficile pour notre compagnie aérienne nationale, le siège d’or chez Air France pour les EPL sortant d’école n’est plus garanti comme auparavant. La réussite dans cette voie est cependant loin d’être impossible et le petit nombre de places offertes au concours (une trentaine) ne doit pas constituer un obstacle démotivant…

Preuve par expérience, faire sa classe prépa au Lycée François Premier à Fontainebleau c’est faire un choix pour son avenir, le tout dans un cadre agréable et à deux pas de la forêt bellifontaine. Pour le reste, une année en prépa ne se décrit pas, elle se vit !...

Vincent Saget, promo PSI 2012-2013, étudiant à l’ENAC pilote de ligne

adresse mail : vitsgt at aol.com

Un point important est l’environnement dans lequel vous évoluez en classe préparatoire et Fontainebleau, avec sa forêt, son château et son centre ville constituent un cadre idéal pour étudier sereinement, loin du stress que peut entrainer la ville de Paris. Le lycée en lui même est à l’image de la ville : les locaux récents, et le matériel performant des labos de Physique et de Sciences de l’Ingénieur viennent compléter le cadre historique de l’établissement.

De la même manière, les équipes pédagogiques des classes de première année PCSI et de deuxième année PSI se montrent très efficaces car elles aident formidablement les élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes en restant constamment à leur disposition et de manière très agréable. L’enseignement de haute qualité que j’ai reçu durant ces deux années me permet aujourd’hui de ne rien envier aux élèves issus des "grandes prépas", la preuve : après un parcours PCSI puis PSI, j’intègre l’école Arts et Métiers ParisTech, au centre d’Aix en Provence, et je retrouve dans ma classe des élèves venant des classes étoilées de Janson de Sailly, de Chaptal ou encore de Louis le Grand !

Fatih Kurt, étudiant aux Arts et Métiers ParisTech à Aix en Provence, promo PSI 2012-2013

Adresse électronique : kurt7729 at gmail.com

Suite à une première année en PCSI, j’ai choisi de continuer ma formation en PSI, section qui apporte un enseignement équilibré entre mathématiques, physique et sciences industrielles. J’y ai retrouvé une équipe pédagogique compétente et dynamique, avec laquelle des liens se sont rapidement tissés pour travailler dans la bonne humeur tout au long de l’année. Plus que jamais dans ma scolarité, j’ai eu des professeurs à l’écoute et disponibles, cherchant à nous accompagner et satisfaire les ambitions de chacun en répondant à toutes nos questions. En effet, suivant les écoles visées, les épreuves varient à l’écrit comme à l’oral et les professeurs proposent alors plusieurs difficultés d’exercices au choix de chacun pour se préparer au mieux, l’objectif restant la réussite de tous.

Par ailleurs, les clichés sur les classes préparatoires sont à proscrire à François 1er, où entraide et enthousiasme sont les mots d’ordre. Pour ceux qui ont peur de la charge de travail, sachez que je n’étais pas forcément un gros bosseur au lycée, mais celle-ci étant progressive, on travaille plus sans forcément s’en rendre compte, et avec plaisir car on apprend énormément de choses très intéressantes en sciences. En parallèle, cela ne m’a pas empêché de garder ma vie sociale. De plus, pour ceux qui hésitent avec les prépas parisiennes, sachez que les profs ne sont pas plus compétents là bas ; c’est juste le niveau d’entrée des élèves qui est plus élevé, les résultats aux concours sont donc globalement meilleurs. A Fontainebleau, aucun élève n’est laissé de côté et si vous êtes bons, vous intégrerez des écoles prestigieuses au même titre que dans d’autres prépas.

Pour ma part, je n’ai pas eu ce que je voulais à ma première tentative aux concours et j’ai donc recommencé mon année de PSI, pour finalement décrocher les Arts et Métiers ParisTech : une des meilleures écoles d’ingénieurs française.

En conclusion, je garde un très bon souvenir de mes trois années de prépa à François 1er, ainsi que bon nombre d’amis. Les classes préparatoires vous apprendront beaucoup, autant sur le plan scolaire que personnel. Il faudra travailler, mais l’investissement est très largement rentabilisé ! Alors bon courage !

Rémy Pampin, étudiant à Arts et Métiers ParisTech à Châlons-en-Champagne, promo PSI 2011-2012 puis 2012-2013

Adresse électronique : remy.pampin at hotmail.fr

J’ai tout d’abord décidé d’aller en Prépa en raison d’un certain attrait pour les sciences. Après une première année en PCSI, j’ai ensuite décidé de poursuivre mon parcours en PSI. Cette voie m’a attirée pour son côté plus appliqué. Ce fut une bonne surprise : dans cette section, les parallèles entre la physique, les sciences de l’ingénieur et les mathématiques se sont faits présents tout au long de l’année.

En ce qui concerne le travail, effectivement, la quantité à fournir pouvait à première vue sembler rédhibitoire. C’est ici selon moi qu’intervient un des grands atouts de la prépa du Lycée François Premier. En effet, à aucun moment de mes 2 années je ne me suis senti seul, enseveli sous une montagne de travail. L’ambiance de classe et la proximité de l’équipe enseignante jouent un rôle fondamental et sont probablement les meilleurs que j’ai pu connaitre dans ma scolarité.

A mon sens, la période la plus délicate de ce parcours fut celle des concours. De peur de passer à côté d’une occasion, j’ai décidé de tous les passer et il est vrai que cette période intensive d’un mois d’épreuves écrites (une semaine par concours !) ne fut pas de tout repos. D’autant plus qu’à l’issue des écrits, fin mai, il faut rester concentré en vue des oraux pouvant s’échelonner jusqu’au 20 juillet. Mais je m’en suis bien sorti, et j’ai intégré une école réputée dans les domaines riches que sont l’énergie, l’eau et l’environnement : l’Ense3 à Grenoble.

Au final je pense qu’il ne faut pas hésiter à franchir le cap de la prépa si l’on est attiré par les sciences et si on est un minimum conscient du travail qui nous attend. Ces deux (ou trois) années n’en sont alors que plus enrichissantes sur le plan humain, mais aussi sur le plan des connaissances et des savoir-faire : le TIPE (sorte de TPE amélioré) en est un bon exemple.

Grégoire Decarnelle, promo PSI 2012-2013, étudiant à l’école Ense3 – INP Grenoble

Adresse mail : g.decarnelle at gmail.com

La dernière année de prépa n’est pas simple, les concours au bout le TIPE pas fini. Toutefois le corps enseignant nous aide sans pour autant nous tenir la main. Et puis malgré les difficultés qui sont la densité du cours et les nombreux devoirs sur table et devoirs maison, on sent via cette densité de cour une sorte d’élévation culturelle et spirituelle qui est très agréable. Et personnellement c’est ce sentiment qui m’a permis de garder un rythme de travail personnel conséquent.

Une autre chose à préciser. On dit souvent que les professeurs ne font pas la matière mais en prépa on a tellement d’heures de cours avec les mêmes profs que finalement si on ne les aime pas, on trouve la matière grossière et barbante. Mais je trouve que le corps enseignant de la PSI est relativement jeune et dynamique et non barbant.

Johan Maurin, promo PSI 2012-2013, étudiant à l’Isima Clermont-Ferrand

adresse mail : flanders at live.fr

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