PSI

PSI : année 2012-2013  par Websco le 2014-11-27

Voici quelques témoignages de nos anciens élèves, depuis 2010-2011, année de l’ouverture de la section PSI au lycée François Premier.

 

Les étudiants qui le souhaitaient mettent à votre disposition leur adresse mail : n’hésitez pas à prendre contact avec eux pour obtenir des renseignements directs sur leur parcours au lycée François Premier !

Remarque : pour éviter les spams sur les boîtes mails des étudiants, le sigle @ a été remplacé par " at " ; corrigez-le au moment d’envoyer le mail.

2012-2013

Au lycée j’étais travailleuse et j’aimais les maths, je me suis donc laissée tenter par la prépa. J’ai choisi la PCSI qui me semblait plus équilibrée que la MPSI (meilleur équilibre entre théorie et pratique, meilleur équilibre entre les différentes matières scientifiques). Le passage de la terminale à la SUP a été assez éprouvant mais le fait d’avoir été à l’internat m’a aidé. À François Premier les élèves se serrent vraiment les coudes, à l’internat il y a toujours quelqu’un pour nous aider ou nous écouter nous plaindre, et croyez moi c’est essentiel !

En entendant le mot prépa, on pense tous au mot compétition. Bien sûr, il faut faire ses preuves, mais à François Premier on ne rivalise pas avec nos camarades : les enseignants nous incitent à donner le meilleur de nous même, mais font attention à ne mettre aucun élève de côté.

L’année de SPÉ est une année très stressante car elle donne lieu aux concours. Heureusement l’équipe pédagogique de PSI se plie en quatre pour essayer de tous nous préparer aux écoles qui nous plaisent.

Pour ma part j’ai choisi de redoubler ma SPÉ, pour obtenir une école plus intéressante. Certes c’est une année difficile de plus, mais vu le résultat, je ne regrette pas. Je visais le concours TPE/EIVP rattaché au concours Mines-Ponts, et je suis arrivée à mes fins. J’ai de plus très bien vécu cette année de 5/2 qui m’a aidé à prendre plus confiance en moi et en mon travail.

En cette rentrée 2013, j’intègre l’ENTPE – fonctionnaire, qui était mon premier choix !

Pour conclure, la prépa, ce sont deux ou trois années intenses durant lesquelles on apprend à se remettre en question. Ce sont aussi trois années de rires et de rencontres avec de très bons camarades, ainsi qu’avec des professeurs qui sont passionnés par ce qu’ils enseignent.

Marie Couturier, étudiante à l’ENTPE-fonctionnaire, promo PSI 2011-2012 puis 2012-2013.

Adresse électronique : marie.couturier at entpe.fr

Quand on est élève en lycée, le choix de faire une classe prépa est une décision à ne pas prendre à la légère, puisqu’elle détermine le rythme de vie pour les deux (parfois trois) années à venir après le Bac. C’est incontestablement une filière d’excellence et donc exigeante. J’ai commencé avec quelques a priori qui se sont vite fait oublier au cours de ces deux années à "F1".

Quant au choix de la filière (MPSI ou PCSI tout d’abord, puis, pour la deuxième année pour ma part, MP ou PSI puisque j’étais en MPSI), cela dépend beaucoup de ses propres goûts et des écoles visées, mais d’avoir choisi la PSI ne m’a jamais déçu. J’ai eu la chance de pouvoir travailler avec une équipe dynamique d’enseignants, M. Jaulent en Mathématiques, M. Poncet en Sciences Physiques, M Honorat en Sciences de l’ingénieur... Tous se sont impliqués personnellement à notre réussite et je ne peux qu’encore les remercier pour cette année, studieuse certes, mais avec toujours une excellente ambiance dans notre classe...

Le TIPE, plus que d’être une épreuve parmi d’autres aux concours, est une occasion de sortir du contexte des cours de prépa, de rencontrer et d’échanger avec des ingénieurs, directeurs de projet et toutes sortes de professionnels qui sont pour beaucoup aussi d’anciens "taupins". Mon travail de TIPE s’intéressait à l’optimisation de la résistance en flexion (supposée pure) du longeron d’aile d’un avion de voltige de série des années 1970 : le cap-10B d’Auguste Mudry. Plus qu’un "exercice" de calcul, ce fut pour moi un véritable travail de la démarche scientifique et de la gestion d’un projet avec ses contraintes, ses échéances...

J’ai le bonheur d’intégrer, en cette rentrée 2013, au prix d’une deuxième tentative (j’avais échoué en fin de MPSI), l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile en tant qu’EPL (élève pilote de ligne) : la fameuse « ENAC pilote ». C’est une école qui me tentait depuis longtemps et qui me permet de concrétiser un rêve d’enfance. C’est une filière très sélective et, en cette période difficile pour notre compagnie aérienne nationale, le siège d’or chez Air France pour les EPL sortant d’école n’est plus garanti comme auparavant. La réussite dans cette voie est cependant loin d’être impossible et le petit nombre de places offertes au concours (une trentaine) ne doit pas constituer un obstacle démotivant…

Preuve par expérience, faire sa classe prépa au Lycée François Premier à Fontainebleau c’est faire un choix pour son avenir, le tout dans un cadre agréable et à deux pas de la forêt bellifontaine. Pour le reste, une année en prépa ne se décrit pas, elle se vit !...

Vincent Saget, promo PSI 2012-2013, étudiant à l’ENAC pilote de ligne

adresse mail : vitsgt at aol.com

Un point important est l’environnement dans lequel vous évoluez en classe préparatoire et Fontainebleau, avec sa forêt, son château et son centre ville constituent un cadre idéal pour étudier sereinement, loin du stress que peut entrainer la ville de Paris. Le lycée en lui même est à l’image de la ville : les locaux récents, et le matériel performant des labos de Physique et de Sciences de l’Ingénieur viennent compléter le cadre historique de l’établissement.

De la même manière, les équipes pédagogiques des classes de première année PCSI et de deuxième année PSI se montrent très efficaces car elles aident formidablement les élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes en restant constamment à leur disposition et de manière très agréable. L’enseignement de haute qualité que j’ai reçu durant ces deux années me permet aujourd’hui de ne rien envier aux élèves issus des "grandes prépas", la preuve : après un parcours PCSI puis PSI, j’intègre l’école Arts et Métiers ParisTech, au centre d’Aix en Provence, et je retrouve dans ma classe des élèves venant des classes étoilées de Janson de Sailly, de Chaptal ou encore de Louis le Grand !

Fatih Kurt, étudiant aux Arts et Métiers ParisTech à Aix en Provence, promo PSI 2012-2013

Adresse électronique : kurt7729 at gmail.com

Suite à une première année en PCSI, j’ai choisi de continuer ma formation en PSI, section qui apporte un enseignement équilibré entre mathématiques, physique et sciences industrielles. J’y ai retrouvé une équipe pédagogique compétente et dynamique, avec laquelle des liens se sont rapidement tissés pour travailler dans la bonne humeur tout au long de l’année. Plus que jamais dans ma scolarité, j’ai eu des professeurs à l’écoute et disponibles, cherchant à nous accompagner et satisfaire les ambitions de chacun en répondant à toutes nos questions. En effet, suivant les écoles visées, les épreuves varient à l’écrit comme à l’oral et les professeurs proposent alors plusieurs difficultés d’exercices au choix de chacun pour se préparer au mieux, l’objectif restant la réussite de tous.

Par ailleurs, les clichés sur les classes préparatoires sont à proscrire à François 1er, où entraide et enthousiasme sont les mots d’ordre. Pour ceux qui ont peur de la charge de travail, sachez que je n’étais pas forcément un gros bosseur au lycée, mais celle-ci étant progressive, on travaille plus sans forcément s’en rendre compte, et avec plaisir car on apprend énormément de choses très intéressantes en sciences. En parallèle, cela ne m’a pas empêché de garder ma vie sociale. De plus, pour ceux qui hésitent avec les prépas parisiennes, sachez que les profs ne sont pas plus compétents là bas ; c’est juste le niveau d’entrée des élèves qui est plus élevé, les résultats aux concours sont donc globalement meilleurs. A Fontainebleau, aucun élève n’est laissé de côté et si vous êtes bons, vous intégrerez des écoles prestigieuses au même titre que dans d’autres prépas.

Pour ma part, je n’ai pas eu ce que je voulais à ma première tentative aux concours et j’ai donc recommencé mon année de PSI, pour finalement décrocher les Arts et Métiers ParisTech : une des meilleures écoles d’ingénieurs française.

En conclusion, je garde un très bon souvenir de mes trois années de prépa à François 1er, ainsi que bon nombre d’amis. Les classes préparatoires vous apprendront beaucoup, autant sur le plan scolaire que personnel. Il faudra travailler, mais l’investissement est très largement rentabilisé ! Alors bon courage !

Rémy Pampin, étudiant à Arts et Métiers ParisTech à Châlons-en-Champagne, promo PSI 2011-2012 puis 2012-2013

Adresse électronique : remy.pampin at hotmail.fr

J’ai tout d’abord décidé d’aller en Prépa en raison d’un certain attrait pour les sciences. Après une première année en PCSI, j’ai ensuite décidé de poursuivre mon parcours en PSI. Cette voie m’a attirée pour son côté plus appliqué. Ce fut une bonne surprise : dans cette section, les parallèles entre la physique, les sciences de l’ingénieur et les mathématiques se sont faits présents tout au long de l’année.

En ce qui concerne le travail, effectivement, la quantité à fournir pouvait à première vue sembler rédhibitoire. C’est ici selon moi qu’intervient un des grands atouts de la prépa du Lycée François Premier. En effet, à aucun moment de mes 2 années je ne me suis senti seul, enseveli sous une montagne de travail. L’ambiance de classe et la proximité de l’équipe enseignante jouent un rôle fondamental et sont probablement les meilleurs que j’ai pu connaitre dans ma scolarité.

A mon sens, la période la plus délicate de ce parcours fut celle des concours. De peur de passer à côté d’une occasion, j’ai décidé de tous les passer et il est vrai que cette période intensive d’un mois d’épreuves écrites (une semaine par concours !) ne fut pas de tout repos. D’autant plus qu’à l’issue des écrits, fin mai, il faut rester concentré en vue des oraux pouvant s’échelonner jusqu’au 20 juillet. Mais je m’en suis bien sorti, et j’ai intégré une école réputée dans les domaines riches que sont l’énergie, l’eau et l’environnement : l’Ense3 à Grenoble.

Au final je pense qu’il ne faut pas hésiter à franchir le cap de la prépa si l’on est attiré par les sciences et si on est un minimum conscient du travail qui nous attend. Ces deux (ou trois) années n’en sont alors que plus enrichissantes sur le plan humain, mais aussi sur le plan des connaissances et des savoir-faire : le TIPE (sorte de TPE amélioré) en est un bon exemple.

Grégoire Decarnelle, promo PSI 2012-2013, étudiant à l’école Ense3 – INP Grenoble

Adresse mail : g.decarnelle at gmail.com

La dernière année de prépa n’est pas simple, les concours au bout le TIPE pas fini. Toutefois le corps enseignant nous aide sans pour autant nous tenir la main. Et puis malgré les difficultés qui sont la densité du cours et les nombreux devoirs sur table et devoirs maison, on sent via cette densité de cour une sorte d’élévation culturelle et spirituelle qui est très agréable. Et personnellement c’est ce sentiment qui m’a permis de garder un rythme de travail personnel conséquent.

Une autre chose à préciser. On dit souvent que les professeurs ne font pas la matière mais en prépa on a tellement d’heures de cours avec les mêmes profs que finalement si on ne les aime pas, on trouve la matière grossière et barbante. Mais je trouve que le corps enseignant de la PSI est relativement jeune et dynamique et non barbant.

Johan Maurin, promo PSI 2012-2013, étudiant à l’Isima Clermont-Ferrand

adresse mail : flanders at live.fr

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