PSP#Controverses

Elsa Annani (Terminale 1) - Liban, 4 août 2020  par Francois Rubellin le 2020-12-15

Pourquoi l'explosion à Beyrouth ressemble-t-elle à un champignon nucléaire?  | Agence Science-Presse

Cent quarante-septième contribution PSP#Controverses: 4 août 2020. Cette journée estivale est appelée à marquer durablement la mémoire collective des habitants de Beyrouth comme le paysage de la capitale du Liban. L'explosion que certains ont comparée à celle de la bombe d'Hiroshima a laissé la ville, habituée aux drames et à la résilience, dans un état de chaos et d'incompréhension. La France, qui il y a tout juste cent ans se voyait confier Liban et Syrie comme "mandats" par la SDN, est la première nation à s'être penchée au chevet de sa petite cousine proche-orientale. Le discours qu'est allé y prononcer Emmanuel Macron, d'une grande dureté pour la classe dirigeante du pays, fut accueilli sur place par un mélange d'approbation et résignation. Quelles leçons, donc, tirer du 4 août 2020?

Elsa ANNANI (Terminale 1 SEA) rend ici compte de l'échange à distance sur ce sujet entre Chloé Attar (doctorante en Histoire, Cambridge), Alain Bifani (ex-directeur général du ministère des finances libanais), Ange Ansour (Ecole de la Recherche-Savanturiers) et Jean-Christophe Beberre (ex-directeur de la Mission laïque française), et Joëlle Abi-Rached (Medialab SciencesPo.) via trois tribunes et un entretien publiés par Le Monde les 1er septembre et 29 août 2020.

Les textes publiés dans cette rubrique s'inscrivent dans le cadre d'un travail pédagogique pluraliste en termes d'idées et sont dépourvus de toute orientation partisane