La vie des prépas

12

Après la Journée de la Science 2012  par La direction le 2014-11-27

Que le monde de l’Education et le monde de la Recherche scientifique se rencontrent, au moins une fois dans l’année : c’était l’objectif de la Journée de la Science, le 17 octobre 2012 !

 

Ce jour-là, notre lycée organisait, en partenariat avec les lycées Joliot Curie de Dammarie et André Malraux de Montereau, une journée de conférences pour promouvoir et fêter la Science auprès des lycéens et étudiants. En cette année 2012, le thème des Matériaux était au programme, et se déclinait en trois conférences. Le matin, le jeune public occupait tous les fauteuils de la salle de 400 places dans la Maison dans la Vallée à Avon ! 200 étudiants des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles du lycée, et 200 lycéens de classes de Terminale scientifique des lycées Joliot Curie, André Malraux et François Ier, vivaient ainsi une journée particulière, rythmée par des scientifiques de haut niveau venus gracieusement à leur rencontre.

 Le matin, un jeune chercheur du CEA, Jordan Bieder, présentait une conférence sur le thème des supraconducteurs. Ces matériaux possèdent, en-dessous d’une certaine température, une résistance électrique nulle. Il en résulte d’étonnantes propriétés physiques... la proximité de ce jeune scientifique avec son public faisait merveille, et les lycéens et étudiants, conquis, étaient ébahis de voir en direct sur la scène, la lévitation d’un aimant au-dessus d’un matériau supraconducteur refroidi par de l’air liquide. Un véritable feu d’artifice d’expériences se poursuivait dans la même veine, avec notamment un train miniature fonctionnant par le principe de la lévitation : bluffant !

 L’après-midi, Henry Proudhon, chargé de Recherches au CNRS et à l’école des Mines ParisTech (centre des matériaux d’Evry), proposait un exposé, de manière extrêmement pédagogique, sur un thème plus difficile d’accès : la tomographie aux rayons X pour étudier les matériaux en trois dimensions. La tomographie est une technique d’imagerie permettant de connaître, plan par plan, la structure d’un matériau, sans le détériorer (il en résulte de nombreuses applications, en médecine comme dans les industries automobile et aéronautique). M Proudhon avançait progressivement dans ses explications, en sachant se mettre à la portée de son auditoire.

 Enfin, Félix Latourte, brillant Ingénieur en Recherche et Développement dans les bureaux d’EDF à Moret sur Loing, exposait une conférence particulièrement riche de notions scientifiques, sur le thème de la simulation numérique du comportement mécanique des matériaux. Des matériaux conçus par bio-mimétisme (cherchant par exemple à imiter la nacre de coquillage, aux propriétés mécaniques extraordinaires) à l’étude des aciers composant un réacteur nucléaire, M Latourte présentait de nombreuses notions de mécanique des solides déformables. Ces matériaux que l’on représente, par informatique, comme un ensemble de petits éléments, et dont on cherche à modéliser les propriétés pour prévoir leur comportement après mise en forme...

 Nous adressons nos remerciements chaleureux aux trois scientifiques qui ont gracieusement donné ces conférences, avec engouement, dynamisme, pédagogie et passion ; nous leur témoignons notre gratitude de s’être déplacés ainsi à la rencontre des étudiants et lycéens, pour leur présenter une superbe fête de la Science. Que la ville d’Avon et ses serviteurs soient également remerciés pour leur accueil : grâce à eux, la journée s’est déroulée dans d’excellentes conditions de confort.

Antoine Poncet, professeur de Sciences Physiques en deuxième année PSI.

Journée de la Science 2012  par La direction le 2014-11-27

Journée de la Science le mercredi 17 octobre 2012

lundi 8 octobre 2012 par Antoine Poncet

Mercredi 17 octobre, le lycée François Ier organise, avec le soutien de la ville d’Avon, une journée pour fêter la Science. Les étudiants des classes préparatoires du lycée François Ier, ainsi que des lycéens en classe de Terminale dans des établissements alentours, assisteront à une journée de conférences scientifiques autour du thème « Les matériaux : de la recherche fondamentale à l’ingénierie ».

 

Les élèves et étudiants sauront réserver leur meilleur accueil et toute leur attention aux trois scientifiques qui présenteront des conférences sur la scène de la salle de 400 places, très confortable, de la Maison dans la Vallée, à Avon.

Organisateur de cette Journée de la Science, nous tenons, au nom de tous les élèves et étudiants, à remercier chaleureusement ces trois scientifiques qui viendront partager gracieusement leurs savoirs et leur expérience.

Antoine Poncet, professeur de Sciences Physiques en deuxième année PSI.


Affiche

Documents joints

Portfolio

Stage de Pré-rentrée en CPGE  par La direction le 2014-11-27

 

Cette année, et pour la deuxième fois, un stage de pré rentrée (non obligatoire) à destination des élèves de terminale intégrant nos sections de CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) de première année (MPSI et PCSI) a été proposé.

Lors de leur inscription dans nos CPGE, les élèves ont été invités à participer à cette semaine. Celle ci a débuté le lundi 27 août matin et s’est terminée le vendredi 31 en fin d’après midi.

Les objectifs étaient multiples :

  • reprendre un rythme de travail en vue de la reprise des cours,
  • proposer une initiation aux Sciences dans le Supérieur,
  • effectuer quelques révisions quand celà s’est avéré nécessaire.

Une grande importance à été donnée à la communication entre enseignants (Mathématiques, Physique et Sciences de l’Ingénieur) et élèves afin de les sensibiliser aux attentes spécifiques des CPGE.

Une visite du Palais de la Découverte à Paris a été organisée et les transports ont été pris en charge par le lycée. Cela a permis à nos étudiants de diverses origines géographiques de se rencontrer et de nouer les premiers liens.

Avec plus de 65 élèves participants, cette semaine de pré rentrée a été un succès. Nous espérons donc avoir l’opportunité de reconduire cette action dès l’année prochaine, dans le plus grand intérêt de nos futurs élèves.

L’équipe organisatrice : Damien Iceta pour les Sciences de l’Ingénieur, Olivier Jaulent pour les Mathématiques et Antoine Poncet pour les Sciences Physiques.

300 étudiants à la Journée de la Science 2011  par La direction le 2014-11-27

Trois cents étudiants et lycéens à la Journée de la Science 2011 sur « La prévision et la prévention des risques liés à la Géophysique »

dimanche 13 novembre 2011 par Antoine Poncet

Mercredi 19 octobre, près de trois cents étudiants des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles d’Ingénieurs du lycée François Premier, ont pu profiter de la venue de scientifiques de haut niveau, spécialisés dans divers domaines de la Géophysique.
Grâce au soutien de la ville d’Avon, qui mettait à notre disposition sa confortable salle de conférences de la Maison dans la Vallée, ainsi que son équipe technique, les étudiants ont pu suivre avec intérêt, les quatre conférences successives, portant sur ce thème qui marque fortement l’actualité. Nous rappelons ici les principaux temps forts des quatre conférences.

 

Olivier Talagrand, médaille d’argent du CNRS dans la discipline « Sciences de l’Univers » ouvrait la journée, en dévoilant une conférence intitulée « Analyse et modélisation des variations climatiques ». Présentant tout d’abord le bilan radiatif de la Terre, qui reçoit beaucoup plus de rayonnement aux faibles latitudes (équateur) qu’aux pôles, il expliquait qu’en résultent des mouvements de l’air atmosphérique à grande échelle, comme sont créés des mouvement convectifs d’eau dans une casserole que l’on chauffe par le fond. Cette idée simple était complétée, pour expliquer la complexité de l’analyse climatique : les océans possèdent une grande inertie thermique, et régulent le climat sur de longues périodes ; et le système atmosphérique est de type chaotique (c’est-à-dire non déterministe). Les étudiants étaient ensuite attentifs et réceptifs, aux explications de cet éminent chercheur, qui expliquait comment les scientifiques ont accès aux variations climatiques passées sur notre planète. Puis, les lois physiques de l’écoulement atmosphérique étaient explicitées, donnant accès à des modélisations de l’atmosphère terrestre. De ces modélisations, on peut en déduire des scénarios possibles pour le climat futur (évolutions de la température, des précipitations en tout point du globe). Enfin, dans une philosophie de scientifique humaniste, étaient présentés les risques (et aussi, les quelques avantages) pour la planète et pour l’Homme, qui résulteraient d’un échauffement climatique d’envergure (qu’on ne peut plus éviter, mais dont les sociétés modernes peuvent limiter l’impact). M Talagrand répondait ensuite à de nombreuses questions, posées par un public très attentif.

Roger Cojean, Directeur de Recherches à l’école des Mines Paristech, prenait le relais en deuxième moitié de matinée, pour présenter un sujet original intitulé « Paris géologique et son espace souterrain ». L’ « espace sous la ville », sujet d’enjeux majeurs, concerne urbanistes et architectes, ingénieurs du génie civil et du bâtiment (fondations des grands ouvrages parisiens), géologues et hydrogéologues... une difficulté est de réaliser une harmonie entre les différents utilisateurs du sous-sol urbain, c’est-à-dire d’assurer une gestion globale de l’espace souterrain, et d’assurer sa connexion avec l’espace construit en surface. Et puis, dans la vie quotidienne de Paris, l’espace souterrain prend une place sociale et culturelle à part entière... et concerne donc, aussi, les sociologues ! Après avoir ainsi posé le décor de sa présentation, Roger Cojean exposait le cadre géologique de la ville de Paris, puis les risque liés aux souterrains de Paris : carrière souterraines, vides de dissolution naturelle (certaines roches, comme les gypses, sont très solubles dans l’eau et entraînent la formation de trous souterrains non maîtrisés... l’exemple le plus célèbre est le vide très important tout près de la gare du Nord, découvert en 1975). Puis, étaient présentés les instabilités de versants dans la capitale, sur des exemples précis et instructifs (falaises de la Seine, butte Montmartre). De nombreux exemples d’urbanisme souterrain (comme le métro) étaient développés ; les fondations des grands ouvrages d’art doivent être préparées après une étude minutieuse du sous-sol, et celles des bâtiments anciens, souvent bien fragiles, doivent être surveillées attentivement (exemple, lors du creusement de la ligne E du RER, de nombreuses déconvenues sont apparues en surface, en raison de l’instabilité du sous-sol... et d’injections de béton ayant mal pris, en raison de pollutions aux hydrocarbures...). Enfin, les problèmes hydrologiques de Paris étaient développés : il est nécessaire d’étanchéifier les sous-sols des immeubles, ainsi que les piles des ouvrages souterrains, pour palier aux variations de hauteur de la nappe phréatique ; au contraire, des effets de sous-pression peuvent avoir lieu en cas de repli de la nappe, et il faut alors jouer avec la poussée d’Archimède pour sécuriser les ouvrages souterrains, comme c’est le cas pour les stations de la ligne 14 du métro ! Roger Cojean était alors chaleureusement applaudi pour cette prestation très surprenante et de grande qualité.

En début d’après-midi, Robin Lacassin, Directeur de Recherches CNRS à l’Institut de Physique du Globe de Paris, développait un exposé intitulé « Tsunamis et séismes géants de subduction : enseignements des catastrophes de Sumatra (2004), du Chili (2010) et du Japon (2011) ». Il captivait son auditoire en alternant les phases de modélisation théorique et les phases d’exploitation des résultats glanés sur le terrain. Ainsi, quinze minutes de rudiments de mécanique des roches, permettaient de comprendre le mécanisme à l’origine des séismes : lors de la subduction, il y a déformation plastique des roches de croûte terrestre profonde (qui, à une température élevée de plusieurs centaines de degrés, se comportent comme un fluide visqueux) et déformation élastique de la croûte terrestre proche de la surface (moins de vingt kilomètres de profondeur)... la déformation élastique entraîne l’accumulation d’énergie potentielle élastique dans les roches, laquelle est libérée d’un coup lors d’une rupture : c’est le séisme. En laboratoire, un dispositif simple permet de reproduire ce phénomène et de comprendre le comportement de la croûte terrestre de surface ; le film de cette expérience est accessible à l’adresse suivante : http://pascals-puppy.blogspot.com/2011/03/thurs-demo-one-with-earthquake-machine.html Puis, le phénomène de "rebond élastique" était présenté : il est à l’origine des tsunamis. La loi permettant de déterminer la magnitude d’un séisme suivait, et l’on basculait alors dans l’analyse su séisme du 11 mars 2011 au Japon, où de très nombreuses données ont été collectées, et permettent de tirer de terribles enseignements... au Japon, avait été menée une politique industrielle en cohérence avec le consensus scientifique, mais celui-ci était trop conservateur, et bien trop optimiste (les magnitudes maximales possibles étaient sous-estimées). Les séismes de Sumatra et du Chili étaient également cités, et les données récoltées, commentées. M Lacassin tirait des enseignements nécessaires à l’avenir de la sismologie, et savait les rendre accessibles à son public. Il évoquait alors le cas de la France, en expliquant qu’ici comme ailleurs, on ne saurait prévoir la magnitude des séismes à venir, en exploitant l’histoire connue des séismes sur notre territoire, car la charge élastique d’un système de deux plaques peut être très longue... et donner lieu à un phénomène d’autant plus dangereux ; mais il ne faut toutefois pas dramatiser la situation de la métropole, où le risque sismique reste faible, en comparaison des Antilles, où la pose d’un système de balises sous-marines, permettant de suivre et surveiller les mouvements des plaques, est en projet.

Dans un dernier temps, trois jeunes chercheurs, actuellement en fin de cycle de doctorat à l’école des Mines ParisTech (centre de géosciences de Fontainebleau) se relayaient avec un dynamisme et un enthousiasme emprunts d’une grande fraîcheur, pour présenter une conférence concernant les forages pétroliers ; intitulée « Forage pétrolier : technique, modélisation, validation », elle donnait aux étudiants, une image compréhensible de la recherche dans l’industrie pétrolière actuelle. Dans le cadre du programme Citeph, les compagnies pétrolières et gazières, ainsi que tous les « majors » des services parapétroliers, financent les recherches menées dans les laboratoires de Grandes écoles d’Ingénieurs. Malek Ben Hamida, Salim Bensmina et Dhaker Ezzedine, en thèse à l’école des Mines Paristech – thèses financées par Total et Schlumberger, ont pour objectif d’améliorer les modélisations des tiges de forage pétrolier, pour, par la suite, améliorer leur structure et leur exploitation. Les forages de puits sont, en effet, toujours plus profonds, ont des trajectoires toujours plus complexes, en raison de l’épuisement progressif des gisements à exploitation aisée. Ainsi, après avoir présenté l’état actuel des réserves connues de pétrole onshore et offshore sur l’ensemble de la planète, réserves souvent très enfouies, les trois jeunes chercheurs explicitaient les fortes contraintes s’exerçant sur les équipements de forage, dans des conditions de température et de pression ordinaires (à 6000 mètres de profondeur, plus de 200 degrés, sous 1000 bars !). Après cette introduction commune, Malek Ben Hamida présentait ses travaux sur le comportement directionnel des outils de forage. Il est en effet très difficile de guider l’outil de forage exactement où l’on veut... la modélisation de l’interaction entre l’outil et la roche est au centre de ses travaux de recherche. Puis, Dhaker Ezzedine explicitait les contraintes mécaniques statiques s’exerçant sur une tige de forage... sous l’action de son propre poids, une tige de plusieurs milliers de mètres de longueur risque de « flamber », comme « flambe » une canette de soda vide, si on l’écrase de toute la force de son pied ! Pour prévoir le comportement mécanique de la tige, il faut donc, au préalable, modéliser ce comportement, puis le valider... ce qui est effectué sur un banc de flambage en laboratoire. Enfin, Salim Bensmina présentait le problème des vibrations des tiges de forage : si l’alignement des éléments de tiges n’est pas parfait, si la rigidité des tiges n’est pas contrôlée, les tiges entrent en vibrations (latérales, axiales et en torsion !), entraînant l’usure prématurée des tiges, endommageant l’outil de forage, faisant perdre le contrôle de la direction du forage. Le comportement dynamique des tiges de forage est donc finement modélisé, par une découpe de l’outil en éléments finis. La modélisation est validée en laboratoire par un simulateur de vibrations. Les étudiants ont ainsi compris, grâce à la pédagogie et l’engouement de ces trois jeunes chercheurs, pourquoi des moyens techniques et financiers considérables sont engagés pour améliorer l’exploitation des gisements de pétrole.

Nous adressons nos remerciements chaleureux aux six scientifiques qui ont gracieusement donné ces conférences, avec engouement, dynamisme, pédagogie et passion ; nous leur témoignons notre gratitude de s’être déplacés ainsi à la rencontre des étudiants, pour leur présenter une superbe image du monde de la Recherche scientifique et de l’Industrie.

Antoine Poncet, professeur de Sciences Physiques en deuxième année PSI.

Journée de la Science 2011  par La direction le 2014-11-27

Journée de la Science le mercredi 19 octobre 2011

mercredi 5 octobre 2011 par Antoine Poncet

Cette année, le lycée François Premier offre de nouveau à ses étudiants, une journée d’ouverture scientifique et culturelle "à domicile" : le mercredi 19 octobre, les étudiants des Classes Préparatoires du lycée assisteront à une série de quatre conférences sur le thème "La prévision et la prévention des risques liés à la Géophysique", présentées par des scientifiques de haut niveau, se déplaçant gracieusement à leur rencontre.

 

Cette Journée de la Science se déroulera, comme l’an dernier, à la Maison dans la Vallée d’Avon, où la salle de spectacle de 400 places, très confortable, est également mise grâcieusement à disposition par la commune d’Avon, qui démontre ainsi une fois de plus, son attachement à un programme culturel de qualité.


Affiche

Présentation

Que les quatre scientifiques, représentant le monde de la Recherche et de l’Industrie, soient ici chaleureusement remerciés de leur venue et du partage de leur savoir ; les étudiants du lycée François Premier sauront leur réserver leur meilleur accueil et toute leur attention.

Antoine Poncet, professeur de Sciences Physiques en deuxième année PSI.

NB : L’après-midi, les lycéens sont, bien entendu, également les bienvenus (dans la limite des places disponibles).

 

Documents joints

Document (PDF – 399.4 ko)

200 étudiants à la Journée de la Science 2010  par La direction le 2014-11-27

200 étudiants à la Journée de la Science 2010 sur "La propulsion aéronautique"

dimanche 31 octobre 2010 par Antoine Poncet

Mercredi 20 octobre, deux cents étudiants des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles d’Ingénieurs du lycée, ainsi que des élèves lycéens particulièrement intéressés par les sciences, venant d’autres établissements du secteur – notamment le lycée Malraux à Montereau et du lycée de Cesson, ont pu profiter de la venue de quatre scientifiques de haut niveau, spécialistes de l’aéronautique.
Grâce au soutien de la ville d’Avon, qui mettait à notre disposition, sa confortable salle de conférences de la Maison dans la Vallée, ainsi que son équipe technique, les étudiants ont pu suivre avec intérêt, les quatre conférences successives, portant sur un thème très attrayant. Nous rappelons ici les principaux temps forts de la journée.

 

Georges Ville, un des quatre fondateurs d’Airbus (c’était en 1968 !) ouvrait la journée, en dévoilant les sept défis que doit relever un constructeur aéronautique civil pour s’assurer un avenir. Il rappelait dans un premier temps, les ordres de grandeur importants liés à l’industrie aéronautique. Depuis l’invention de l’avion à réaction, en 1952, la consommation des avions de ligne a été divisée par quatre ! Et le vol commercial le plus économique en consommation de carburant est celui d’un avion de 150 places effectuant un trajet de 5000 kilomètres. Un avion effectuant, sans escale, un voyage de 15000 kilomètres, consomme 40% de plus que lors du même voyage, ponctué de deux escales pour faire le plein de kérosène... Les étudiants étaient ensuite attentifs et réceptifs, aux contraintes commerciales, économiques, financières et monétaires auxquelles l’avionneur doit s’adapter ; ils profitaient ainsi d’une leçon d’économie industrielle bienvenue !

Michel Desaulty, ingénieur en chef des technologies nouvelles à la Snecma – site de Villaroche – dévoilait, en deuxième moitié de matinée, les deux grands types de moteurs aéronautiques. Si la recherche de la performance, au détriment de la consommation, pilote les recherches des moteurs équipant les avions de chasse supersoniques (moteurs turbojet), il n’en est pas de même pour les moteurs des avions de ligne, où l’on recherche des consommations plus basses (moteurs turbofan), et l’on travaille les cycles thermodynamiques pour s’approcher le plus possible de transformations réversibles (meilleur rendement du cycle). Les progrès en électronique, les recherches de pointe sur la nature des matériaux utilisés (matériaux composites plutôt que métalliques), les études aérodynamiques avec test en soufflerie, permettent d’améliorer progressivement les moteurs aéronautiques, notamment du point de vue des nuisances (bruits, émissions de polluants).

En début d’après-midi, Paul Kuentzmann, spécialiste de l’énergétique et Haut Conseiller à l’Onéra, abordait le thème des carburants utilisés en aéronautique. Après avoir évoqué les caractéristiques du kérosène, produit pétrolier universellement utilisé de nos jours, les différentes formes de carburants alternatifs étaient déclinées. Toutefois, seules quelques formules répondent aux caractéristiques imposées : un carburant aéronautique doit répondre à des contraintes drastiques, et ni le biodiesel, ni le dihydrogène, développés en recherches automobiles, ne sont utilisables. Les avancées actuelles permettent de penser que les carburant alternatifs qui seront utilisés à moyen terme, seront issus de gaz naturel, et peut-être de la biomasse (nombreux axes de recherches en cours).

Dans un dernier temps, Jean-Jacques Philippe, ayant à son actif une brillante carrière à l’Onéra, entièrement consacrée aux hélicoptères, présentait une conférence dédiée à ces appareils. Il exposait d’abord les principes de fonctionnement de cette machine à voilures tournantes, composée d’un rotor principal assurant la portance, et, par inclinaison, assurant la propulsion ou le freinage, ainsi que d’un rotor de queue anti-couple permettant de stabiliser l’hélicoptère (principe des actions réciproques). Puis il développait la réduction des nuisances sonores, possible en travaillant la forme des pales, et évoquait les performances limitées de ces machines : en vol de croisière, il est difficile de dépasser 250 km/h, à moins d’augmenter de manière déraisonnable la consommation. L’actualité brûlante était alors rappelée à l’assemblée, puisque le fabricant européen d’hélicoptères, Eurocopter, présentait en démonstration, le 15 septembre dernier, le prototype d’une formule nouvelle : un hélicoptère doté d’un rotor principal, assurant le décollage vertical et le vol stationnaire, et équipé de deux courtes ailes possédant des hélices assurant la propulsion de l’appareil en vol de croisière. Celui-ci atteint alors 315 km/h en vitesse économique.

Les étudiants quittaient la salle de conférences de la Maison dans la Vallée vers 17h15, non sans avoir chaleureusement applaudi et remercié ces quatre spécialistes de l’aéronautique ayant gracieusement donné ces conférences.

Antoine Poncet, professeur de Sciences Physiques en deuxième année PSI.

Les Classes Préparatoires ouvrent leurs portes  par La direction le 2014-11-27

Les Classes Préparatoires ouvrent leurs portes samedi 25 janvier

dimanche 19 janvier 2014 par M. le Proviseur

Chers élèves de Terminale S,

au moment d’un choix primordial pour votre avenir, le lycée François Premier, fort de ses Classes Préparatoires Scientifiques PCSI, MPSI, BCPST, souhaite porter à votre connaissance tous les éléments nécessaires concernant ces filières d’excellence.

Notre établissement est de plus le seul de Seine et Marne à proposer, en deuxième année, toutes les filières auxquelles vous pourrez prétendre après une MPSI ou une PCSI : les étudiants issus de notre MPSI ont le choix entre les filières MP et PSI ; les étudiants issus de PCSI ont le choix entre les filières PSI et PC.

Vous pourrez bien entendu rencontrer les enseignants de toutes ces filières lors de la Journée Portes Ouvertes du samedi 25 janvier, de 9h à 16h, mais dès maintenant, nous vous donnons accès aux résultats aux concours 2013 de nos classes : http://www.lyceefrancois1.net/spip.php?article424

Découvrez également des témoignages d’anciens élèves de nos classes, aujourd’hui en écoles d’ingénieurs : vous lirez une série de portraits, montrant le véritable visage des classes prépas actuelles. http://www.lyceefrancois1.net/spip.php?rubrique96

Jean-Michel Domenech, proviseur du lycée François Premier.

FORUM (Métiers et Classes Préparatoires)  par La direction le 2015-01-12

FORUM DES MÉTIERS
Le lycée François 1er et les Associations de parents d’élèves (AAPE-FCPE-PEEP) organisent la 4ème Édition du Forum des métiers Samedi 24 janvier 2015 de 9 h 00 à 12 h 30
Cette matinée permettra aux élèves de seconde et de première de rencontrer des professionnels de tous les domaines.

 

 

FORUM DES CLASSES PRÉPARATOIRES
Samedi 31 janvier 2015 de 9 h 00 à 15 h 00
Présentation par nos étudiants de nos classes préparatoires MPSI - PCSI - BCPST.
Forum des écoles d’ingénieurs : GRENOBLE INP - POLYTECH - CENTRALE - ECOLE DES MINES ...