Allemand

Prévention des dangers du net  par Coralie.Guillerault le 2017-02-18

Dans le cadre de la séquence "Vernetzt sein" et de la journée d'action SID17, pour la prévention des dangers d'internet, les élèves germanistes (LV2) de seconde 1, 2 et 7 ont réalisé des affiches pour mettre en garde contre les dangers d'internet : en groupe, ils ont déterminé leur thématique puis construit leur affiche avec un titre, un slogan et une image (au moins), le tout en allemand bien sûr. Une présentation orale des travaux eut lieu en classe. De belles réalisations que vous pouvez notamment voir au CDI. Quelques exemples en photos (avec mes excuses pour les erreurs encore apparentes). 

Merci à tous pour votre investissement, Weiter so !

Mme Guillerault



A François 1er il y a 50 ans !  par Luce Duroy le 2017-02-14

Le 12 décembre 2016, Monsieur HARDER, qui a été pendant de nombreuses années Directeur de la Maison Heinrich Heine, venait ou plutôt revenait après 50 ans d'absence à François 1er, un établissement qu'il avait connu dans les années cinquante en tant que jeune correspondant allemand, puis dix ans plus tard en qualité d'assistant de langue. A travers l'évocation de ses souvenirs personnels, c'est l'évolution des relations franco-allemandes qui se déroulait devant nous. Un moment "d'allemand" linguistiquement et historiquement riche.

Léonie MARIE, Cyprien FICARA et Thibaut BARBIER, élèves respectivement de Terminale SED L1 et ES2, relatent l'intervention de Monsieur HARDER. Un grand merci à tous les trois.

 

Visite de Monsieur HARDER:

Lundi 12 décembre 2016, la classe de Terminale SED a reçu la visite de Monsieur Hermann Harder. Élève du Fichte-Gymnasium à Hagen près de Dortmund, Monsieur Harder participa à un échange franco-allemand avec le lycée François 1er au printemps 1956. Il nous fit partager ses souvenirs de cette première rencontre franco-allemande, où se confrontaient alors deux modes de vie bien distincts: le quotidien d'un jeune habitant de la RFA encore en reconstitution, et qui était foncièrement pacifiste comme toute la jeunesse allemande de l'époque d'après-guerre, et celui d'une famille bellifontaine, qui attachait, de par la profession du père de famille, une importance particulière au monde militaire. Premier contact somme toute réussi- car aujourd'hui encore Monsieur Harder entretient des relations avec sa famille d'accueil de l'époque- contact qui scella son attachement à la France, un pays qu'il allait apprendre à connaître toujours un peu plus tout au long de sa vie.

Dix ans plus tard, dans le cadre de ses études de français, Monsieur Harder fut nommé -pur hasard- au lycée François 1er comme assistant de langue et contribua ainsi auprès des élèves, puis plus tard en dispensant des cours d'allemand au Goethe Institut, au développement de la langue et de la culture allemandes.

Se profile ici une carrière que Monsieur Harder allait  consacrer au développement et au rayonnement des relations franco-allemandes.

De 1973 à 1988, il fut Directeur de la Maison Heinrich Heine.     

La Fondation de l'Allemagne est une institution culturelle allemande à Paris qui accueille également les étudiants du monde. Elle organise de nombreuses manifestations culturelles en direction de l'Allemagne et favorise le dialogue inter-culturel.

Par ailleurs, Monsieur Harder participa activement à la mise en place de l'Université franco-allemande,

qui vit le jour en 1999, oeuvre de coopération franco-allemande à l'initiative d'Helmut Kohl et de François Mitterrand. Son but est de renforcer la coopération dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la recherche. Elle permet ainsi à des étudiants des deux pays de suivre des cours partagés entre France et Allemagne, et à des chercheurs de mettre en commun leurs savoirs.

Dans un contexte où les relations franco-allemandes étaient à peine naissantes (suite au Traité de l'Elysée conclu entre le Chancelier Konrad Adenauer et Charles de Gaulle en 1963), il nous expliqua les clichés, préjugés existant sur la France et l'Allemagne, ainsi que les appréhensions des élèves et étudiants des deux pays à étudier outre-Rhin. La France, était-elle le pays de toutes les libertés? L'Allemagne, avait-elle vraiment un mode de vie austère? S'élevant au-dessus des inquiétudes et des illusions des étudiants, Monsieur Harder travailla avec conviction et en collaboration avec les directeurs des plus grandes universités au développement de liens toujours plus étroits entre ces deux pays.

Pour nous, élèves de Terminales, soucieux de notre orientation, ce témoignage a eu une résonance particulière. Nous réalisions que les échanges avec l'Allemagne, auxquels nous avions eu la chance de participer, que la multitude de doubles diplômes post-bac, comme par exemple celui existant entre Sciences-Po Paris et la Freie Universität de Berlin, avaient vu le jour en partie grâce à l'homme qui se tenait devant nous.     Nous remercions chaleureusement  Monsieur Harder, d'être venu jusqu'à nous pour nous parler de son expérience et espérons, à travers notre section européenne allemande, continuer à oeuvrer à la consolidation des relations franco-allemandes.

 

 

 

 

 

La notion de HEIMAT s'expose au CDI  par Coralie.Guillerault le 2016-12-11

La notion de "Heimat" est propre à l'allemand et n'est donc pas évidente à comprendre pour nous, non germanophones. La traduction des dictionnaires "pays natal" est bien trop réductible car "Heimat" est bien plus que cela.

"Heimat ist kein Ort. Heimat ist ein Gefühl. "

Après l'étude de cette notion, les élèves de 1S1 et 1S2 ont réalisé un collage pour illustrer leur "Heimat" et l'ont présenté oralement à la classe.

Vous pouvez voir leurs productions au CDI depuis quelques jours.

En espérant que vous appréhendrez la notion plus subtilement à présent.*

Merci aux élèves pour votre investissement : DAS WAR ECHT SUPER ...

WEITER SO !





Film: Stefan Zweig, Adieu l'Europe!   par Luce Duroy le 2016-11-26

Le 23 février 1942, Stefan et Lotte Zweig mettent fin à leurs jours à Pétropolis au Brésil. Dans son film: Stefan Zweig, Adieu l'Europe, Maria Schrader tente de percer à jour la psychologie de l'écrivain autrichien juif, l'un des auteurs majeurs du début du 20 ème siècle. Européen et pacifiste convaincu, Stefan Zweig avait fui l'Allemagne hitlérienne dès 1933. Il avait trouvé refuge dans ce Brésil qu'il considérait comme une "terre d'avenir", mais n'avait jamais pu se défaire de ce sentiment d'être devenu un apatride, sentiment dont il parle si bien dans son autobiographie, Le Monde d'Hier: "...je n'ai plus ma place nulle part, étranger partout, hôte en mettant les choses au mieux; même la vraie patrie que mon coeur s'est choisie, l'Europe, est perdue pour moi, depuis que pour la deuxième fois, courant au suicide, elle se déchire dans une guerre fratricide. Contre ma volonté, j'ai été témoin de la plus effroyable défaite de la raison et du plus sauvage triomphe de la brutalité qu'atteste la chronique des temps;"

Naomi Fosse, élève de Terminale L1 SED, nous fait partager sa perception du film Stefan Zweig, Adieu l'Europe. Un grand merci à elle. 

Ce vendredi 18 décembre, les terminales internationale germanophone, européenne allemande et quelques terminales LV2 allemand, ont eu la chance d'aller au cinéma pour assister à la projection du film de Maria Schrader, Stefan Zweig, Adieu l'Europe. A travers un film entre bruit et silence, le bruit des appareils photo et le silence de l'écrivain, la réalisatrice nous montre la fin de celui que certains considèrent comme un mythe, Stefan Zweig. Au lendemain de son adieu définitif à l'Europe, il imprègne l'atmosphère du film d'une mélancolie, voire d'une douleur sourde, sous-jacente. Le film oscille entre la couche visible de la fin de vie de Zweig, celle des faits, et la couche à la fois subtile et accablante, où se joue le destin de l'Europe. Celle-ci le conduit, dans une fin saisissante et explicite, comme jetée aux yeux du spectateur, à rejoindre ce qu'il appelait "l'autre côté". C'est paradoxalement une fin très ouverte, sur le mélange des cultures, les problèmes de l'identité et de l'exil, et la génération suivante, issue unique et salvatrice, ainsi que potentiellement rédemptrice.

Naomi FOSSE, TL1 SED

Lettre d'adieu de Stefan Zweig (suivre ce lien)

Remise des diplômes de la certification  par Luce Duroy le 2016-10-21

La remise des diplômes de la certification en allemand aura lieu cette année le jeudi 17 novembre de 16h30 à 17h30 en salle A01 en présence des chefs d'établissement et des professeurs d'allemand du Collège Denecourt et du Collège International. Les élèves qui ont obtenu le niveau A2 ou B1 l'an dernier, lorsqu'ils étaient en troisième ou bien en seconde au lycée François 1er, sont priés d'assister à cette manifestation.

Ci-joint par établissements la liste des élèves concernés: 

Elèves du Collège Denecourt:

-AKKANI Salomé, BERGEROT Pauline, BRAJEUL Carole, CARDONA Etienne, DEKKER Adèle, DELAPORTE Océane, GAUTHIER Jacqueline, GELLE Lucie, GUENNEC Adrien, HAMON Romain, RANNO-CHARRIER Lucie, RAUX Baptiste, ROSE Manon, SCHOPPHOFF Alexandre, TESSON Flavien.

Elèves du Collège International:

-ANSERMET Lou Emma, BAYLY Honor, BIEL Kilian, BOURGEOIS Aurélie, CHALON France, CHANDON Claire, DE POORTER Gaultier, DELBOSC Flore, DEREL Théophile, DUBOIS Marie, DUVIGNEAU Marguerite, ENFERT Claire, HAMEL Baudouin, HEMON Maiwenn, JUDSON Gemma, LACOMBE François, LANDEL Pauline, MIDI-DROUILLARD Leeann, OUDART Clovis, PETIT Grégoire, RODRIGUES Marianne, RUBY Eloi, SHAW Daniel, SHELTON Rebecca, SIHLE Namsel, TAIEB Tania, VALENTIN Joshua.

Elèves du Lycée François 1er:

-BALLAND Vanessa, BEDIRA Omar, BOIREAU Gael, COLE Christopher, DECAIX-MASSIANI Alma, DEDIEU Adrien, DIDION Solène, DUGOURD François, DURAND-LEIDWANGER Loise, GOMEL Andréa, GROBON Raphael, INCANDELA Manon, LOVISA Nils, MARIEN Joseph, MCCAVITT Fiona, MUZARD Augusta, PASCHOUD Louis, VALETTE Astrid, VOUGAZ Marianne.