Lettres

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Emma Tedoldi (1S2) distinguée au Concours général  par David Legolvan le 2017-07-10

L'équipe de lettres est fière de faire part du classement d'Emma Tedoldi, élève de 1S2, qui a obtenu un deuxième accessit au Concours général des lycées pour l'épreuve de composition française. Ce concours national récompense les meilleurs élèves de France dans l'exercice de la dissertation littéraire et le deuxième accessit correspond à la cinquième meilleure place.

Cette distinction témoigne de la qualité et des multiples talents de nos élèves scientifiques et perpétue cette tradition de l'excellence dans notre établissement.

Toutes nos plus sincères félicitations à Emma !

Le concours de plaidoirie du Mémorial de Caen  par Elisa Franzon le 2016-07-11

Cette année la classe de 1S1, encadrée par Mesdames Chantoiseau en histoire-géographie et Franzon en français, a participé au concours de plaidoirie du Mémorial de Caen et a eu la chance d'accéder à la finale régionale, aux côtés de 10 autres finalistes, sélectionnés parmi 400 participants. C'est Camille Lasserre et Barthélémy Marquet qui ont été choisis par la classe pour déclamer le discours lors de cette finale régionale et ils ont été chaudement félicités par les membres du jury, notamment une journaliste d'Amnesty International, et encouragés à participer à d'autres manifestations organisées autour des droits de l'homme. Malheureusement il n'y avait qu'une seule place pour la finale nationale...

Voici le discours tel qu'il a été écrit de manière collective d'abord en histoire-géographie, puis repris en français :

Rohingyas : les souffrances silencieuses d’un peuple oublié

 

 

         Yasmine vit en Birmanie. Elle a vingt-sept ans et quatre enfants. Elle est jeune, mais elle est déjà veuve, et surtout elle vit un cauchemar, le cauchemar de l’ethnie minoritaire des Rohingyas. En avril dernier, elle a décidé de prendre place à bord d’un bateau pour la Malaisie, avec ses quatre enfants. Elle raconte : « Nous avons vécu agenouillés sur le ponton, tenus au silence, avec une bouteille d’eau de mer chlorée et une ration de riz par jour ». Ainsi avec une centaine d’autres migrants, elle a dérivé pendant deux mois en mer d’Andaman, dans des conditions de vie et d’hygiène effroyables.

         Pour payer ce voyage de sept cent dollars, cette jeune mère a dû vendre ses rares biens et son numéro d’immatriculation de déplacée qui lui donnait droit au moins à une tente et à l’aide alimentaire. Tous ces sacrifices pour rien.

         Aujourd’hui Yasmine et ses quatre enfants vivent donc dans un camp situé à l’extrême sud-ouest de la Birmanie, au milieu de centaines d'autres réfugiés de la minorité musulmane Rohingya, qui tenteront eux aussi un jour d’échapper aux persécutions. Mais quel est donc ce destin tragique que les Rohingyas semblent fuir si désespérément ?

         Les Rohingyas sont une ethnie musulmane qui a sa propre langue. Cependant ils n’ont pas de pays et vivent éparpillés au sud de l’Asie. Ils sont 800 000 en Birmanie. Dans ce pays, au nom de leur différence, ces hommes, ces femmes et ces enfants ne sont pas considérés comme des Birmans, ni même comme des êtres humains. Peut-être avez-vous lu ce rapport de Human Rights Watch qui les décrit comme « violentés physiquement et matériellement ». Ceux que l’ONU décrit comme l’une des minorités les plus persécutées de la planète sont tyrannisés, violentés, torturés par les Birmans eux-mêmes avec la complicité du gouvernement. On les parque dans des camps. Là, ils sont sous-alimentés, l’eau qu’ils boivent n’est pas toujours potable, ils n’ont pas de matelas. Pour tous soins médicaux, ils reçoivent du paracétamol. Entassés comme du bétail, ils vivent jusqu’à cent soixante sept à un même étage, sans même pouvoir sortir.

         Ces camps existent aussi ailleurs : à Sadao, à Padang  et à Sangkha en Thaïlande, au Bangladesh. D’ailleurs le gouvernement bangladais pour refouler les Rohingyas à la frontière est parfois violent : certains meurent d’avoir espéré trouver refuge ailleurs ! Ceux qui réussissent à passer la frontière vivent cachés, sans habitation ni aide alimentaire.

         Mais les persécutions en Birmanie sont telles que les Rohingyas sont de plus en plus nombreux à fuir malgré tout. Entre janvier et mars 2015, vingt-cinq mille personnes ont pris la mer, fuyant leur destin tragique, dans l’espoir de rallier la Malaisie ou l’Indonésie et de demander le droit d’asile. Pourquoi font-ils l’objet d’un tel acharnement ?

« Le bonheur se trouve dans une vie harmonieusement disciplinée. »

[Silence]

C’est sous cette devise que le gouvernement civil du Myanmar perpétue la persécution des Rohingyas.

            Afin d’asseoir leur oppression sur le peuple birman, les dictatures successives avaient besoin d’un bouc émissaire.

            Les Rohingyas semblèrent tout indiqués pour jouer ce rôle : en effet, même s’ils sont présents en Birmanie depuis le XVe siècle, il était facile pour le régime de faire passer ces femmes et ces hommes, à la peau plus foncée que le reste des habitants, pour des immigrés récents venant profiter du système birman et des richesses du pays. Bien plus, pour avoir appuyé l’emprise britannique sur le pays au XIXe siècle, ils sont considérés comme des traîtres.

            Le développement d’une forme extrémiste du bouddhisme, religion majoritaire au Myanmar, rendait d’autant plus aisée la mise en place d’une discrimination organisée à l’encontre de l’unique ethnie musulmane de la nation.

         En 1982, Ne Win, alors tout nouveau dictateur du pays, retire la nationalité birmane à tous les Rohingyas. Ils ne font plus partie des groupes ethniques reconnus. Ils sont définitivement exclus de la société birmane.

            Ainsi, depuis longtemps, les Birmans participent tous passivement, et même parfois activement, à la persécution de ceux qui devraient être leurs concitoyens, se rendant complices d’un gouvernement criminel. Et nous ? Sommes-nous complices de ces atteintes fondamentales aux droits de l’Homme ?

         Rappelons-nous.

Rappelons-nous l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, dont la Birmanie est signataire. Rappelons-nous que tous les êtres humains naissent égaux en dignité, que tous les êtres humains sont censés naître libres et égaux en droits. Rappelons-nous que les êtres humains doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ; et ce, comme le précise le second article, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de langue, de religion…

Les Rohingyas ne partagent ni la couleur de peau, ni la langue, ni la religion des autres Birmans. N’en sont-ils pas moins des êtres humains, comme les autres Birmans, comme chacun d’entre vous, comme nous tous ?

Est-il utile de poursuivre ?

Est-il utile d’ajouter, par exemple, que le 5e article proscrit la torture, les peines et traitements inhumains ? Ce que subissent les Rohingyas est de la torture. Ce que subissent les Rohingyas est inhumain. Et ce que subissent les Rohingyas, selon l’article 7, et selon tout bon sens, doit être empêché : car tous les êtres humains, tous, Yasmine comme les autres, ont droit à une protection égale contre toute discrimination… Si le terme de discrimination suffit encore à qualifier la situation des Rohingyas ; si l’on ne peut pas déjà la qualifier de génocide. Mais la communauté internationale est-elle prête à le reconnaître ?

Alors que les conditions effroyables de vie des Rohingyas ne sont plus un secret pour personne, l’inaction et le silence des politiques, des États et de l’ONU n’en sont que plus incompréhensibles.

À l’échelle nationale, même le prix Nobel de la paix, ancienne opposante politique Aung San Suu Kyi, dont le parti est à présent à la tête du pays, n’a jamais pris publiquement la parole sur le sujet si ce n’est pour en minimiser la gravité.

Au niveau international, le déni est bien trop souvent le parti pris des États.

En novembre 2012 les Nations Unies ont néanmoins adopté une résolution appelant la Birmanie à accorder la nationalité birmane aux Rohingyas. Une résolution très efficace : moins d’un an plus tard, le président birman osa demander à l’ONU de l’aider à installer ces apatrides dans des camps ou à les expulser. Heureusement l’ONU a refusé !

En juin 2015 le président Barack Obama a appelé la Birmanie à faire un geste envers les Rohingyas. Un « geste » ? Il aurait peut-être fallu y penser bien avant quand, en avril 2013, l’Union Européenne et les États-Unis d’Amérique ont levé l’embargo en vigueur contre la Birmanie depuis 1986. Ils ont fermé les yeux. Ils se sont rendus coupables, coupables. Oh ! mais la situation fut évoquée très brièvement lors de la rencontre entre les présidents François Hollande, Barack Obama et l’ancien dirigeant de la Birmanie, Monsieur Thein Sein. Cela n’a pas empêché les contrats de se signer et les mains de se serrer.

Alors comment un simple bout de papier ou un discours bien intentionné et moralisateur peuvent-ils avoir du poids dans ce monde où le silence s’achète ? La Birmanie dispose de régions riches en pierres précieuses, en gaz et en pétrole. Total le sait, Total qui est l’entreprise française la mieux implantée en Birmanie. Aujourd’hui dans le monde l’argent passe avant l’humanité même pour les pays défenseurs des droits de l’Homme.

Martin Luther King disait : « Celui qui ignore le mal s’en fait complice. ». Nous accusons donc le monde de se rendre coupable de complicité ! Mais que représente une minorité face aux intérêts financiers ? Vous le savez : rien. Rien, ils ne représentent rien pour le monde ou si peu que lors de leur disparition complète, un journal en fera peut-être sa Une, le temps de s’émouvoir, d’avoir des remords puis de passer à la page suivante.

Vous trouvez peut-être cette fin violente, mais qu’est cette violence à côté de celle subie par Yasmine ? Et si nous sommes ici devant vous, c’est que nous croyons qu’un monde meilleur est possible, un monde dans lequel chaque homme, chaque peuple a sa place.

Le mot de l'Équipe  par Elisa Franzon le 2015-09-18

L'équipe de Lettres du lycée International François 1er accompagnera les élèves vers une meilleure maîtrise du langage, une organisation cohérente de la pensée, l’acquisition d’un vrai bagage culturel – cela dans une double finalité sur laquelle nous souhaitons insister.

1 - Bien sûr, la meilleure réussite au baccalauréat. Les élèves ont en Seconde et en première des objets d’étude (cf  le document de synthèse des instructions officielles), lesquels se complètent pour permettre au candidat d’optimiser ses résultats pour une épreuve « anticipée » -préparée donc en deux ans et non en trois. Pour mémoire il s’agit en fin de première d’un sujet d’écrit riche, avec un ensemble de textes à dominer synthétiquement puis trois sujets au choix (dissertation, commentaire, écriture d’invention). L’épreuve orale est également exigeante, avec une partie d’analyse suivie d’un entretien. Ajoutons encore qu’en Terminale littéraire une épreuve spécifique est encore proposée, cette fois sur programme d’œuvres.

            Chacun comprendra que ces évaluations ne s’improvisent pas : les professeurs du lycée ont donc à cœur de favoriser un heureux parcours sur deux ans. Tous les élèves de Seconde auront été initiés aux trois exercices du baccalauréat, ceux de Première bénéficieront d’un examen blanc écrit et oral. L’ensemble des classes peut aussi tirer grand profit de dispositifs complémentaires (sorties théâtrales, activités culturelles). Enfin, la lecture personnelle est obligatoire, évaluée à l’examen, essentielle pour un bagage culturel : elle sera encouragée et conjuguée au plaisir de découvrir et d’apprendre.

            Rappelons que cet effort est souvent rétribué : nos élèves obtiennent souvent de meilleures mentions grâce aux épreuves littéraires, réussissent mieux dans les autres disciplines du lycée, développent des aptitudes précieuses pour leur formation supérieure. Les candidats entrent en Terminale avec un confort certain, et les notes du bac français sont regardées de près dès qu’on demande une classe préparatoire.

2- Nous inviterons cependant nos classes à dépasser le seul objectif du baccalauréat, et même le seul domaine des études. Bien penser, bien s’exprimer, s’être ouvert aux champs multiples du savoir et de la société, disposer d’outils pour remettre en perspective une actualité chargée, c’est mieux vivre. Savoir apprécier le meilleur de l’intelligence et l’émotion des œuvres, accroître son sens critique et ses ressources sensibles, développer une belle curiosité intellectuelle, c’est encore mieux vivre.

Synthèse des instructions officielles  par Elisa Franzon le 2015-09-18

Instructions officielles concernant l’enseignement du français en Seconde et en Première

 

L'acquisition d'une culture, la formation personnelle et la formation du citoyen sont les objectifs mis en avant par l'Éducation nationale.

Les finalités propres de cet enseignement sont :

  • la constitution et l'enrichissement d'une culture littéraire ouverte sur d'autres champs du savoir et sur la société ;
  • une mise en perspective historique des œuvres littéraires ;
  • le développement d'une conscience esthétique permettant d'apprécier les œuvres, d'analyser l'émotion qu'elles procurent et d'en rendre compte à l'écrit comme à l'oral ;
  • l'étude continuée de la langue, comme instrument privilégié de la pensée, moyen d'exprimer ses sentiments et ses idées, lieu d'exercice de sa créativité et de son imagination ;
  • la formation du jugement et de l'esprit critique ;
  • le développement d'une attitude autonome et responsable, notamment en matière de recherche d'information et de documentation.

Ces finalités sont atteintes grâce à la lecture et l'étude de textes majeurs de notre patrimoine. Leur mise en œuvre s'effectue, à l'écrit comme à l'oral, au travers d'activités variées et d'exercices réguliers qui constituent autant de moyens de construire des connaissances et de développer des capacités chez les élèves.

On attend de l’élève qu’il puisse :

  • connaître quelques grandes périodes et les mouvements majeurs de l'histoire littéraire et culturelle
  • situer les œuvres étudiées dans leur époque et leur contexte
  • connaître les principaux genres auxquels les œuvres se rattachent et leurs caractéristiques
  • percevoir les constantes d'un genre et l'originalité d'une œuvre
  • être capable de lire, de comprendre et d'analyser des œuvres de genres variés, et de rendre compte de cette lecture, à l'écrit comme à l'oral
  • avoir des repères esthétiques et se forger des critères d'analyse, d'appréciation et de jugement
  • faire des hypothèses de lecture, proposer des interprétations
  • formuler une appréciation personnelle et savoir la justifier
  • être capable de lire et d'analyser des images en relation avec les textes étudiés
  • connaître les principales figures de style et repérer les effets rhétoriques et poétiques
  • savoir utiliser ces connaissances pour dégager des significations et étayer un commentaire
  • approfondir sa connaissance de la langue, principalement en matière de lexique et de syntaxe
  • parfaire sa maîtrise de la langue pour s'exprimer, à l'écrit comme à l'oral, de manière claire, rigoureuse et convaincante, afin d'argumenter, d'échanger ses idées et de transmettre ses émotions
  • savoir utiliser ses connaissances grammaticales pour lire et analyser les textes
  • être capable de rechercher, de recueillir et de traiter l'information, d'en apprécier la pertinence, grâce à une pratique réfléchie de ces outils
  • être capable de les utiliser pour produire lui-même de l'information, pour communiquer et argumenter

L'acquisition de ces connaissances et de ces capacités va de pair avec des attitudes intellectuelles qui se caractérisent par la curiosité, l'ouverture d'esprit, l'aptitude à l'échange, l'appropriation personnelle des savoirs et la créativité.

Les compétences visées ne s'acquièrent que si elles font l'objet d'apprentissages suivis et méthodiques.

PROGRAMME DE LA CLASSE DE SECONDE

Il s'agit avant tout d'amener les élèves à dégager les significations des textes et des œuvres. À cet effet, on privilégie deux perspectives: l'étude de la littérature dans son contexte historique et culturel et l'analyse des grands genres littéraires.

Le programme fixe quatre objets d'étude qui peuvent être traités dans l'ordre souhaité par le professeur au cours de l'année.

Le roman et la nouvelle au XIXème siècle : réalisme et naturalisme

La tragédie et la comédie au XVIIème siècle : le classicisme

La poésie du XIXème au XXème siècle : du romantisme au surréalisme

Genres et formes de l'argumentation : XVIIème et XVIIIème siècle

PROGRAMMES DE FRANÇAIS EN PREMIÈRE

Le programme de première vise à élargir chez les élèves la connaissance de la littérature et à en renforcer le goût.

Quatre objets d'étude communs à toutes les séries générales, traités dans l’ordre choisi par le professeur :

Le personnage de roman, du XVIIème siècle à nos jours

Écriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours

La question de l'Homme dans les genres de l'argumentation du XVIème à nos jours

Le texte théâtral et sa représentation, du XVIIème siècle à nos jours

Deux objets d'étude spécifiques pour l'enseignement de littérature en Première L :

Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme

Les réécritures, du XVIIème siècle jusqu'à nos jours

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter le site Eduscol.

Descriptif, mode d'emploi  par Elisa Franzon le 2015-09-18

Le descriptif du baccalauréat

            Il sert d’outil de travail pour l’élève et pour le professeur examinateur qui prépare l’interrogation orale du baccalauréat sur la base des indications contenues dans ce document.

            Il rend compte du travail effectué en classe et en autonomie tout au long de l’année.

            Toutes les lectures que le professeur fait en classe avec les élèves ou que le professeur demande aux élèves de faire en autonomie sont obligatoires, sauf mention contraire explicite (lecture conseillée, conseil de lecture). Cela signifie que l’élève aura à en rendre compte.

            Cependant on distingue deux manières d’en rendre compte, qui correspondent à deux formes de lecture pratiquées et demandées :

  • La lecture analytique, c’est-à-dire une lecture qui vise la construction progressive et précise de la signification d’un texte et qui consiste donc en un travail d’interprétation que le professeur conduit avec les élèves ;

L’élève devra en rendre compte sous la forme d’un exposé de 10 minutes qui répond à une question posée par l’examinateur.

  • La lecture cursive, forme courante de la lecture, peut être pratiquée en classe ou hors de la classe. Elle est prescrite par le professeur et fait l’objet d’une exploitation dans le cadre de la séquence d’enseignement ;

L’élève devra rendre compte des lectures cursives dans l’entretien de 10 minutes qui suit l’exposé.

      La plupart des lectures complémentaires mentionnées sur le descriptif du baccalauréat sont des lectures cursives. Ces lectures sont donc en majorité faites en autonomie et sont vérifiées et exploitées de différentes manières, laissées à l’appréciation de chaque professeur.

      L’ensemble des lectures permet par ailleurs à l’élève d’acquérir une culture littéraire et des méthodes en vue de l’épreuve écrite.

      Toutes les activités pratiquées en classe ou données à faire en autonomie à l’élève qui ont trait à l’histoire des arts (la lecture d’une œuvre picturale, l’analyse filmique, musicale, l’analyse d’une mise en scène théâtrale…) ou qui sont spécifiques à une démarche, une séquence (une sortie au musée …), ou une œuvre intégrale (l’exploration d’un thème, d’une démarche, d’un registre etc. sous la forme d’une question d’ensemble) sont d’autres activités complémentaires. L’élève devra en rendre compte dans l’entretien et il pourra les utiliser à l’écrit. Elles lui permettent de construire sa réflexion et de comprendre les démarches artistiques.

      Le descriptif présente le travail effectué par séquence et explicite la problématique choisie pour chaque séquence. Cette problématique est le fil directeur de la réflexion engagée, qui ne peut être complète et comprise que si toutes les lectures et activités retiennent sérieusement l’attention des élèves. Aussi nous engageons vivement les élèves de Première à ne négliger aucune lecture ni aucune activité et à classer dans un classeur ou un porte-vue, par séquence, d’une part les lectures analytiques, d’autre part les lectures et documents complémentaires au fur et à mesure qu’ils sont abordés.

      Enfin au cours de l’entretien oral l’examinateur peut tout à fait dialoguer avec l’élève sur une œuvre qui n’est pas mentionnée par le professeur, mais que l’élève signale avoir lue en plus des lectures exigées.