Ecole du spectateur

13 février 20h30 - Hamlet à Fontainebleau  par Elisa Franzon le 2016-02-08

La sortie du samedi 13 février 2016 pourra avoir lieu comme prévu. Nous assisterons à la représentation d'Hamlet de Shakespeare dans une mise en scène de Daniel Mesguich.

Le rendez-vous est fixé à 20h devant le théâtre de Fontainebleau, où vous vous rendrez par vos propres moyens et dont vous sortirez de manière autonome à l'issue de la représentation.

La séance de retour sur les trois sorties effectuées depuis le début de l'année aura lieu jeudi 18 février à 17h10 en salle D21.

Bien cordialement,

E. Franzon et F. Berr

P.S. : Si vous ne pouvez pas venir, pensez à revendre votre place et à remplir la fiche de permutation.

Ecole du Spectateur 30 janvier 2016   par Elisa Franzon le 2016-01-19

À l’attention des élèves de l'Ecole du Spectateur,

La sortie du samedi 30 janvier 2016 pourra avoir lieu comme prévu.

Le rendez-vous est fixé à 18h15 à la gare de Fontainebleau-Avon. Durant le trajet, vous êtes répartis par groupes (voir liste jointe) avec un professeur accompagnateur auprès duquel vous devrez vous présenter dès votre arrivée en gare et qui vous donnera votre titre de transport.

Prévoir un pique-nique que nous mangerons dans le square à proximité du théâtre.

Enfin vous viendrez vendredi 29 janvier à 17h en salle D21 pour une très courte réunion de 10 à 15 minutes maximum (présence obligatoire) pour faire le point sur l’organisation de la sortie et les permutations, qui devront donc toutes nous être parvenues ainsi que les autorisations parentales avant cette date (casier de Mme Franzon ou de M. Berr), soit le 21 janvier au plus tard.

Nous vous proposons d’organiser une séance de retour sur cette sortie la semaine du 15 au 20 février, dont la date précise vous sera communiquée ultérieurement. Je vous rappelle qu’il serait vraiment souhaitable que certains rédigent un compte rendu de cette sortie, ainsi que de la précédente au théâtre de Fontainebleau sur laquelle je n’ai encore rien reçu. Glissez-le dans nos casiers entre le 30 janvier et le 20 février !

Bien cordialement,

E. Franzon et F. Berr

P.S. : Si vous ne venez pas et revendez votre place à un autre élève, n'oubliez pas de remplir la fiche de permutation !

 

Participants Ecole du Spectateur 2015-2016  par Elisa Franzon le 2015-09-29

Madame, Monsieur,

Vous trouverez ci-dessous la liste des élèves retenus pour la totalité de la saison de l’Ecole du Spectateur. Les élèves de la filière Littéraire étaient prioritaires quelle que soit la date de leur inscription. Nous avons choisi ensuite d’attribuer cinq des places restantes à des élèves de Terminale et les sept autres à des élèves de Première. Il a été très difficile de trancher car de nombreuses inscriptions étaient arrivées à la même date. Conscients de la déception des élèves, nous avons fait les démarches nécessaires pour obtenir 70 places pour les 2 pièces au Théâtre de la Ville à Paris et satisfaire ainsi au moins partiellement les 70 demandes reçues. Ainsi vos enfants qui n’ont pas eu la chance d’avoir une place pour la saison complète vont récupérer leur chèque et leur inscription et vous pouvez en retour y substituer une nouvelle inscription aux deux pièces du Théâtre de la Ville pour la somme de 35 € (20 € pour les places et 15 € pour les billets de train).

Nous vous rappelons les deux pièces au programme du Théâtre de la Ville :

- Le Retour au désert de Bernard Marie Koltès dans une mise en scène d’Arnaud Meunier le samedi 30 janvier 2016 à 20h30 au théâtre de la Ville ;

- Six personnages en quête d’auteur de Luigi Pirandello dans une mise en scène d’Emmanuel Demarcy-Mota le vendredi 8 avril 2016 à 20h30 au Théâtre de la Ville.

Précision très importante: dans le cas où un des participants à l'Ecole du Spectateur ne pourrait pas se rendre à une représentation de la saison, nous vous demandons de bien vouloir remplir la FICHE DE PERMUTATION CI-JOINTE afin que nous puissions savoir quel élève le remplace. Merci de remettre cette feuille au plus tard 48 heures avant la représentation dans le casier 115 de Madame Franzon.

Nom prénom

classe

Berneau Emma

1L

Berr Elisa

1L

Fosse Noémie

1L

Gondry Milène

1L

Heim Camille

1L

Jouet Alix

1L

Kolmann Lilou

1L

Larcher Claire

1L

Le Roux Dupeyron Amaury

1L

Gomez Léocadia

1L

Luneau Salomé

1L

Marie Léonie

1L

Meynieux Laure

1L

Ochem Marion

1L

Roche Alexandra

1L

Roussel Eléonore

1L

Tasset Noémie

1L

Brière Paul

TL1

Blanchard Emilie

TL2

Declerck Clara

TL2

Laurès Anaëlle

TL2

Moreau Sébastien

TL2

Rouy Laura

TL2

Corap Claire

TS4

Guérin Elisabeth

TS4

Hadj-Hassen Amel

TS4

Minas Julie

TS4

Nguyen Emma

TS6

Carmont Lucile

1S5

Coiffier Morgane

1S3

De Broissia Pierre

1S3

Huchet Eléa

1S2

Mangin Victor

1S3

Peker Céline/ Vincent

1S4/1S6

Thierry Basile

1S6

Les 2GT10 à La Colline - Théâtre national  par Elisa Franzon le 2015-10-09

Sortie au théâtre des 2GT10 – 6 octobre 2015

Encadrée par Mmes Edel, professeure documentaliste et Franzon, professeure de français et M. Guérin, professeur de mathématiques

Nous avons inauguré notre partenariat avec La Colline avec ce qui correspond aussi à la première pièce de la saison théâtrale de La Colline - Théâtre National, dirigée par Stéphane Braunschweig et qui propose une belle réflexion sur le théâtre et sur la place de l’art en général dans notre société : Les Géants de la montagne (suivre ce lien) de Luigi Pirandello, mis en scène par Stéphane Braunschweig.

Nous avons d’abord été accueillis par Marie-Julie Pagès et Quentin Robert, chargés des relations publiques au théâtre. Après une brève présentation des missions des théâtres nationaux et de celle de La Colline en particulier, nous avons effectué une visite du théâtre, qui nous a tous ravis. Les élèves ont été particulièrement impressionnés par le mécanisme pour faire tenir et descendre les cintres. Nous avons pu monter sur la passerelle de charge et descendre sous le plateau. Tout le monde aura  retenu que les techniciens de théâtre s’interdisent par superstition de prononcer certains mots : tous les cordages s’appellent « des chanvres » et le mot « corde » ne peut être utilisé que s’il s’agit de celle d’un instrument de musique !

Ensuite nous avons été accueillis par Clémence Bordier, autre chargée des relations publiques et dramaturge. À partir d’un premier extrait de la pièce, il s’est agi de faire comprendre le titre de la pièce et de réfléchir à ce que représentent pour Pirandello et pour nous aujourd’hui, ces géants de la montagne. Pour Pirandello, dans une sorte de remord rétrospectif à la fin de sa vie, ces géants semblent représenter les partisans du fascisme. Pour nous aujourd’hui, ils évoquent le pouvoir de l’argent : « nous demanderons une grosse somme, car plus grosse nous la demanderons, plus notre offre aura d’importance à leurs yeux ».

À partir d’un second extrait de la pièce, la didascalie initiale, Clémence Bordier a demandé aux élèves d’imaginer comment ils pourraient créer sur scène ce que Pirandello présente comme un temps et un lieu « indéterminés : aux limites entre la fable et la réalité » et comment par conséquent ils envisageraient de représenter la villa. Les élèves ont imaginé des villas en carton, de la brume, des murs nus sur lesquels le spectateur puisse projeter son imaginaire etc.

Nous avons ensuite profité de la proximité avec le cimetière du Père-Lachaise pour aller voir d’une part les monuments aux morts de la Seconde Guerre mondiale, en lien ténu avec le contexte politique d’écriture de la pièce de Pirandello en 1936.  Ensuite, comme le XIXème siècle est au cœur du programme de français pour le genre romanesque et la poésie, nous avons fait une halte devant le mur des Fédérés et sur la tombe de Jean Baptiste Clément, auteur du "Temps des cerises"  (https://www.youtube.com/watch?v=U_W0B6aUt3E ).

Après avoir dîné, nous sommes retournés à La Colline pour la représentation des Géants de la montagne à 19h30.

Certains ont apprécié, d’autres non, mais personne n’a été indifférent. La pièce leur a paru parfois bizarre, difficile à comprendre, mais aussi « drôle tout en étant réfléchie », pleine de « folie ». Et surtout, elle les a surpris !

Il nous faut ici féliciter les élèves pour leur attitude. C’est un bon début d’aventure dans laquelle ils s’engagent et nous sommes contents d’avoir pu partager ces moments avec eux. Nous attendons maintenant tous avec impatience le 2 février, date de notre prochaine sortie à La Colline !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ecole du spectateur - saison 2015 2016   par Elisa Franzon le 2015-09-08

Après quelques années d’interruption, l’équipe de lettres a décidé de reconduire l’opération « l’École du spectateur ». Le dispositif s’adresse à 35 élèves volontaires qui s’engagent sur toute la programmation. Il s’agit d’amener les élèves 6 fois au théâtre pour 65 euros, le transport en train de Fontainebleau à Paris pour les deux pièces au Théâtre de la Ville étant compris dans le prix. Les représentations prévues sont les suivantes :

- Il ne faut jurer de rien d’Alfred de Musset dans une mise en scène d’Yves Beaunesne vendredi 16 octobre 2016 au théâtre de Fontainebleau ;

- Le Retour au désert de Bernard Marie Koltès dans une mise en scène d’Arnaud Meunier le samedi 30 janvier 2016 au théâtre de la Ville ;

- Hamlet de Shakespeare dans une mise en scène de Daniel Mesguich samedi 13 février 2016 au théâtre de Fontainebleau ;

- Polyeucte de Corneille dans une mise en scène de Brigitte Jaques-Wajeman le vendredi 18 mars 2016 au théâtre de Fontainebleau ;

- Six personnages en quête d’auteur de Pirandello dans une mise en scène d’Emmanuel Demarcy-Mota le vendredi 8 avril 2016 au Théâtre de la Ville ;

- Le Mariage de Figaro de Beaumarchais dans une mise en scène de Jean-Paul Tribout le vendredi 15 avril 2016 au théâtre de Fontainebleau.

Les élèves s’engagent à venir à tous les spectacles ou s’engagent à trouver un remplaçant en cas d’empêchement. L’ensemble de la saison est à régler par avance en une seule fois dès le début de l’année sous la forme d’un chèque unique ou de deux chèques de 32.50 euros à l’ordre du FSE du lycée François Ier, qui seront encaissés le 1er octobre 2015 et le 1er  janvier 2016.

Le coupon réponse est à rendre au professeur de français de la classe au plus tard le 21 septembre 2015.

Nous vous signalons par ailleurs qu’une représentation au théâtre de Fontainebleau de Dom Juan de Molière sera proposée à de nombreuses classes le mardi 15 mars 2016, sur le temps scolaire, pour la somme de 11 euros.

C. Corap-E. Guérin-J. Minas S3, Marivaux 25.01.15  par Elisa Franzon le 2015-08-31

Compte rendu critique de la mise en scène de Thomas Jolly de la pièce Arlequin poli par l'amour de Marivaux

Théâtre de Fontainebleau, 25 janvier 2015

         Marivaux dans ses œuvres s'attache à peindre l'amour, sa naissance, ses surprises, ses obstacles, mais aussi l'expression de la jalousie, la méprise, la fidélité, le malentendu, la manipulation, la trahison... Il pénètre ainsi dans les cœurs et les esprits. Sa pièce Arlequin poli par l'amour suit ce cheminement. En effet, c'est l'histoire d'une puissante fée tombant éperdument amoureuse d'un jeune garçon qu'elle enlève alors qu'il était assoupi dans un bois. Lors de son réveil, celui-ci s'avère sot et niais. C'est la naïveté insolente de la jeunesse qui est ici mise en valeur et amène le spectateur à s'identifier à leur innocence éperdue, fut-ce par le souvenir. La fée espère cependant lui donner de l'esprit en lui apprenant à aimer. Mais le jeune homme est distrait, ne cesse de bailler et ne pense qu'à son appétit. La fée dépitée le laisse donc seul et Arlequin, en se promenant, rencontre Silvia, une jeune bergère. Il s'agit ici d'un thème récurrent du théâtre de Marivaux : l'amour et les rapports de classe. Il tombe amoureux d'elle au premier regard et devient alors instantanément intelligent, agile, « poli par l'amour ». Thomas Jolly propose à ce niveau une exploration du sentiment amoureux,  le pouvoir de l'amour dans la transformation des êtres, cf. scène 8 « il faut qu'il se soit pris d'amour pour avoir déjà tant d'esprit ! ».

            Par la suite, la fée s'apercevant de ce changement, le suit et surprend les deux amants. Elle emprisonne Silvia et force Arlequin à la suivre. Elle tente de désunir le couple en menaçant Silvia et en l'obligeant à faire croire à Arlequin que leur amour n'était que tromperie. L'oeuvre et plus particulièrement la mise en scène de Thomas Jolly oppose ainsi naturel et artificiel, franchise et dissimulation. C'est ensuite la brutalité du désenchantement, la fée est piégée dans sa propre ambition : elle ne peut rien contre leur amour. C'est ainsi que voyant son amant pleurer, Silvia ne peut s'empêcher de lui avouer la vérité. Enfin Trivelin, un domestique de la fée, confie au couple que le pouvoir de la fée ne réside que dans sa baguette. Arlequin vole celle-ci et peut ainsi se marier avec Silvia dans le bonheur. Ainsi la fée semble n'être que tromperie, elle ment, agit par machination, mais elle se livre cependant dans certaines scènes et avoue des sentiments dont elle n'est pas dépourvue. Et Arlequin, allégorie de la jeunesse innocente, trouve tout de même les ressources nécessaires pour voler et tromper cette fée pour arriver à vivre son amour.

            Thomas Jolly apporte nombre d'éléments à cette pièce qui mènent à une interprétation nuancée. En effet, le metteur en scène choisit de faire de la pièce de Marivaux un véritable spectacle moderne et vivant. Les différents personnages portent des vêtements tout à fait contemporains et possèdent des accessoires correspondant à leurs caractères. Par exemple, la fée jalouse et vengeresse est vêtue de rouge et de noir et est munie d'une baguette magique. Les costumes et les couleurs permettent ainsi de visualiser la transformation d'Arlequin qui sort de sa jeunesse innocente et crédule symbolisée par sa tenue de nuit tout en blanc à un jeune adulte mature et audacieux vêtu d'une cape sombre et d'un habit rouge et noir. Ces deux couleurs apparaissant ainsi dans les scènes représentant les intentions machiavéliques de la fée ainsi que les élans révolutionnaires du héros. La couleur rouge rappelle en outre l'origine du personnage issu des croyances populaires concernant l'enfer. Dans la mythologie germanique, Herla était un roi diabolique, étant notamment à l'origine de la tradition française d'un diable nommé Hellequin.

            La lumière joue également un rôle crucial dans la mise en scène, régulièrement déclinée en clairs-obscurs, entre les scènes de machination, sombres, et celles, claires, de naissance et d'expression d'un amour innocent. Le metteur en scène n'hésite pas à utiliser des accessoires et objets de décor variés. Au début de la pièce, alors que la fée tente d'instruire Arlequin, elle et ses amis jouent du piano, chantent et dansent dans un style très cabaret. Des confettis et des ballons sont alors lancés pour marquer le côté festif de la scène. Malgré cela, l'espace reste suffisamment vide pour devenir un espace mental que l'imaginaire peut investir. La bande son occupe également une place très importante dans la mise en scène de Thomas Jolly. On alterne les moments presque sans musique ou bruitages et ceux dont le volume est intense. En outre, les jeux d'ombres et de lumière ne sont pas en reste. Quelques ballons de baudruche blancs, la scène plongée dans le vert et voilà Silvia, jeune bergère éprise d'Arlequin, qui se balade dans une prairie avec ses moutons. La scène éclairée en rouge et nous voilà en « enfer » chez la fée. Un drap érigé au milieu de la scène et nous avons l'occasion d'entendre certaines pensées ou discours des personnages qui nous seraient inconnus autrement.

            Arlequin poli par l'amour est à la fois une pièce qui s'inscrit dans le genre de la commedia dell’arte, rappelé par le drap blanc en toile de fond, mais pas seulement. Thomas Jolly propose une réflexion sur l'être et le paraître, le visible et l'invisible, le vrai et le faux. C'est également un regard sur la société, l'humain que propose Marivaux : jusqu'à quel point accepte-t-on la soumission d'un pouvoir en place ? Jusqu'où peut-on abuser du pouvoir que l'on possède ? Et jusqu'où est-on prêt à aller pour accomplir son désir ? Il y a derrière cette comédie les prémices d'une réflexion plus politique : la révolution, le soulèvement, la destitution, la fascination et le goût du pouvoir. Derrière ce personnage que le théâtre a hissé en symbole, c'est le droit à l'existence qui s'exprime : « crier qu'on est vivant, qu'on est là et que l'on entend être libre » (Thomas Jolly).

Julie Minas, Claire Corap et Elisabeth Guérin (1S3), janvier 2015

Une après-midi au théâtre des Abbesses 28.09.14  par La direction le 2014-11-27

Une après-midi au théâtre des Abbesses avec les 2GT3 dimanche 28 septembre 2014 dans le cadre du projet de lecture de l’année mené avec Mesdames Le Blevec et Franzon

 

jeudi 25 septembre 2014 par Elisa Franzon

Une troupe, le Collectif in Vitro, dirigé par Julie Deliquet, trois pièces, "La Noce" de Bertolt Brecht, "Derniers remords avant l’oubli" de Jean-Luc Lagarce et "Nous sommes seuls maintenant", création du Collectif in Vitro…

 

Issus de l’école du Théâtre-Studio d’Asnières, les acteurs que Julie Deliquet a réunis autour d’elle (Julie André, Gwendal Anglade, Anne Barbot, Eric Charon, Olivier Faliez, Pascale Fournier, Julie Jacovella, Jean-Christophe Laurier, Agnès Ramy, Richard Sandra, David Seigneur, Annabelle Simon) sont animés par la volonté de faire du théâtre ensemble.
Cette jeune troupe prometteuse propose au public du Théâtre des Abbesses un triptyque des années 70 à nos jours. Dans la pièce de Brecht, il s’agit d’une noce, au cours de laquelle tombent les faux-semblants. Dans celle de Lagarce, il s’agit de trois amis qui se retrouvent pour évoquer la destinée d’une maison achetée ensemble dans leur jeunesse. L’un d’eux y vit seul, les deux autres se sont mariés ailleurs. Ces retrouvailles sont finalement l’occasion de régler d’autres comptes. Dans la création du Collectif, les héritiers de 68 se retrouvent autour de la table d’une maison de famille fraîchement acquise : que reste-t-il alors de leur jeunesse militante ?

https://soundcloud.com/formart/france-culture-la-vignette-par

http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-lanocederniersremordsjdeliquet-752

Mère Courage et ses enfants 21.09.2014  par La direction le 2014-11-27

Mère Courage et ses enfants : Premières et Terminales SED-SID à la rencontre d’un phénomène théâtral

 

Deux mythes pour le prix d’un au Théâtre de la Ville : la pièce de Brecht jouée par le Berliner Ensemble

samedi 20 septembre 2014 par Francois Rubellin, Elisa Franzon

Les élèves de Première et Terminale des sections européenne allemande et internationale germanophone préalablement inscrits assisteront dimanche 21 septembre au Théâtre de la Ville de Paris à un événement théâtral majeur, temps fort de la programmation 2014-15 toutes salles confondues : la représentation, en allemand surtitré, de "Mutter Courage und ihre Kinder" de Bertolt Brecht, par le Berliner Ensemble qu’il créa lui-même en 1949.Affiche allemande originale 1954

"Illumination", "éclair", "une soirée qui change la vision du théâtre", "spectacle totalitaire au sens de spectacle total..." : les superlatifs n’ont pas manqué à l’issue de la première représentation française de la pièce le 30 juin 1954. Le destin de cette femme vivant dans sa chair et celle de ses enfants la Guerre de Trente ans ne saurait, aujourd’hui comme hier, laisser indifférents les jeunes spectateurs de François 1er.
http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-merecourageclauspeymann-738

3 élèves jurys "Jeune Critique" au FHDA 31.05.2014  par La direction le 2014-11-27

Linda Aïchi, Lorène Goupy (1S4) et Clémence Laillet (1ES1) jurys du prix "Jeune Critique" samedi 31 mai 2014 à l’Ermitage Fontainebleau

Appel à candidature pour être jury du prix "Jeune Critique" dans le cadre du Festival de l’Histoire de l’Art

mercredi 21 mai 2014 par Francois Rubellin

Vous vous intéressez au cinéma, plus largement à l’art et à l’image ? Etoffez votre CV lycéen en candidatant au Jury lycéen du prix Jeune Critique du Festival de l’Histoire de l’Art de Fontainebleau, dont la quatrième édition (pays invité : Suisse ; thème : collectionner) se tiendra du 30 mai au 1er juin 2014.
Programme des courts métrages et marche à suivre (journée du samedi 31 mai) pour postuler :
http://festivaldelhistoiredelart.com/blog/appel-canditature-du-jury-prix-jeune-critique-2014/
Par ailleurs, le festival propose aussi aux futurs cinéastes du XXIe siècle un stage intensif sur les trois journées du festival (30 mai au 1er juin) pour "apprendre à filmer avec un téléphone portable". Programme et marche à suivre pour candidater :
http://festivaldelhistoiredelart.com/blog/appel-candidature-atelier-pratique-filmer-avec-un-telephone-portable/
Trois lycéennes de 1S4 et 1ES1 sont d’ores-et-déjà sélectionnées. N’hésitez pas et manifestez-vous sans tarder si l’expérience vous tente !

Ondine de Giraudoux 27.05.2014  par La direction le 2014-11-27

Ondine de Giraudoux par les élèves du lycée au théâtre de Fontainebleau mardi 27 mai 2014

 

Représentation unique d’Ondine de Jean Giraudoux mardi 27 mai à 20h30

vendredi 23 mai 2014 par Didier Matha

Après Yvonne princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz il y a un an, c’est à une autre pièce du répertoire du XXe siècle, français celui-ci, que les élèves du Lycée François 1er font honneur : Ondine, de Jean Giraudoux.
Ondine de Jean Giraudoux, mardi 27 mai 2014 à 20h30, Théâtre
Venez nombreuses et nombreux les applaudir mardi 27 mai, 20h30, au Théâtre Municipal de Fontainebleau, et soutenir ainsi cette belle aventure collective ! PAF 5 euros.